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 Noe Kotasu

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AuteurMessage
Noe Kotasu
Chef du clan Mikari | Tonton Noe/ Puissante mouche chiante
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Messages : 90
Date d'inscription : 01/12/2013

MessageSujet: Noe Kotasu    Lun 2 Déc 2013 - 22:21

Kotasu
Noemi



Carte d'identité

.

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©twiART




    . Nom : Kotasu.
    . Prénom : Noemi .
    . Âge : 18 ans.
    . Sexe : Masculin.
    . Origines : Canadien/Japonais.
    . Clan : Mikari.
    . pouvoir : Puppet Master ~ Noe change de corps à volonté entre son originel et celui qu’il s’est lui-même sculpter à partir d’ossements humains. Pour le moment, il ne possède qu’une seule ‘’poupée’’, mais compte bien en avoir d’autre.
    Death Scythe ~ Comme tous les autres élèves de Seikoku, le chef Mikari a une arme bien à lui ~ Il peut la faire apparaitre et disparaitre à sa guise.
    Etsu’s Pleasure ~ Le blond peut contrôler à volonté son joli serpent, l’utilisant pour des attaques bien fourbes, secrètes, restant de loin et caché.
    Autres ~ Noe a pour sang du venin, qu’il peut utiliser pour empoisonner ses adversaires, notamment en les mordant.
    . invocation : Son boa, Etsu.

.Mental

.



Ce Kotasu est souvent qualifier de bipolaire, et avec raison : Ce dernier change incroyablement vite d’émotion, choquant assez fréquemment son entourage. Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer du chef d’un clan tel que celui de la mort, le blond a besoin de beaucoup d’attention, prêt à se soumettre à quelqu’un qui serait prêt à prendre soin de lui comme s’il était un animal de compagnie, ou alors un vulgaire jouet. Une fois attendrit, il peut se montrer assez sympathique, et même s’il est fragile, irrité, il n’osera pas à couper la tête de ceux qui l’importune. 


Physique

.


  Ce Kotasu peut changer d’apparence comme bon lui semble, mais naturellement, c’est un garçon assez petit, frêle ~ Malgré tout, le blond a un torse solide, couvert de cicatrices, souvenirs d’un passé pas si lointain, alors qu’il faisait toujours parti de gang de rue. Ses longs cheveux, lui arrivant bien en dessous des fesses, et ses yeux sont naturellement noirs, mais ce dernier est adepte de la coloration platine ainsi que des jolies lentilles violettes qu’il porte tous les jours : Il retire celles-ci seulement en compagnie de personnes qu’il apprécie particulièrement.
Question vêtements, il est fan des rubans et des boucles ~ Le blanc et le rose sont les couleurs qu’il préfère porter. Il enfile généralement des robes, bien qu’il soit un homme, et ces dernières lui vont à merveille. Ses traits sont incroyablement fins, mais malgré tout, le Mikari ressemble à un homme… Du moins, jusqu’à ce qu’il se maquille, se transformant alors en parfaite adolescente adorable.
Malgré tous ses efforts pour représenter la pureté et l’innocence, une aura malsaine semble flottée en permanence autours du chef Mikari ~ Une haine brûle au fond de son regard, le rendant de braise. Finalement, malgré son attirail de petite fille, il est facilement discernable qu’il est un dangereux individu.


Histoire

.


  Le blond porta une énième cigarette à ses lèvres, appuyant son dos contre le mur de briques dures alors qu’il laissait la fumée s’échapper lentement, levant les yeux vers le ciel étoilé ~ Depuis combien de temps n’était-il pas retourné à la maison… ? Il se doutait bien que ses parents n’en avaient cure, mais Mamoru s’inquiétait-il, lui ? Le jeune homme secoua la tête : Ça n’avait plus d’importance, car il les détestait tous de toute façon ! … Non ?
Un autre homme bougea, au fond de la ruelle et se dirigea lentement vers son cadet, lui, agrippant le menton sans aucune douceur, plongeant sa langue dans la bouche de l’androgyne, s’amusant avec lui quelques secondes avant de le repousser, sur le sol, et de quitté l’endroit sombre et malsain. Le Kotasu n’était pas trop sûr de qui ce dernier était, il n’était plus vraiment sûr de rien, en réalité… Il rejoignit l’endroit où se trouvait l’ainé quelques minutes auparavant et poussa une porte qui était habilement dissimulé, glissant son corps maigre à l’intérieur.
La pièce était sombre et poussiéreuse, une odeur infâme y flottant en permanence, le corps des jeunes drogués trainant ici et là, le blond passant par-dessus sans même leur jeté un regard. Ils étaient tous des déchets de la société, se noyant dans une mare d’insignifiance et de solitude, se regroupant tous ensemble pour garder le peu de clarté qu’ils leur restaient. Le Kotasu réussit à atteindre les escaliers, au fond de la pièce, et du s’accrocher à la rampe pour ne pas tomber, ses jambes frêles menaçant de fléchir.
Les monté s’avéra être une tâche ardue, et lorsqu’il fut finalement en haut, il poussa une porte qui émit un long cri strident, et pénétra dans la chambre misérable, se laissant tomber lourdement sur le matelas de fortune sur le sol, dans le coin du mur. Le jeune adolescent échappa un long soupire : C’était une vie dégueulasse, insalubre, et pourtant beaucoup mieux que celle qu’il avait à la maison. Il tendit le bras vers un sac de taule et en sorti une seringue, qu’il se planta dans le bras, seul billet pour le pays des merveilles.
L’androgyne se réveilla dans les bras d’un homme, probablement le chef de leur gang, qui s’était pris d’affection pour lui récemment ~ Il était vrai qu’en vieillissant, ses traits étaient devenu beaucoup plus fins, et lui beaucoup plus joli. L’éphèbe cacha son corps nu sous l’épaisse couverture que leur supérieur avait, sa chambre était bien mieux que celle de ses fidèles sbires. Il n’était pas bien avec lui : L’homme était beaucoup trop dur, et ses mains puissantes blessaient sans cesse son cadet, le marquant d’ecchymoses. Pouvait-il se permettre de rêver de douceur ? Il en doutait fortement, pourtant, lorsqu’il ferma les yeux, il y pensait toujours.
* * *
La journée avait passé assez rapidement, les jeunes délinquants ne sortant que la nuit, puis lorsque la lune vola la place au soleil, brillant de toute ses forces, hautes dans le ciel, il sorti finalement, un longue barre de fer serré dans sa paume. Ils n’allaient jamais commettre des délits seul, sortant à plusieurs. Même si le blond voyaient souvent les autres garçons qui étaient avec lui, il ne connaissait pas leurs noms, et s’il les croisait dans la rue, ne reconnaitrait pas leurs visage.
Ils n’étaient pas des voleurs : ils étaient de vulgaires pions qu’on envoyait pour punir les plus hauts gradés qui auraient commis des fautes dans leurs parcours, décevant ainsi le puissant pervers qui leur servait de chef. Ils abattirent leurs victimes du soir sans pitié, sans jamais le tuer, cependant. Et heureusement, assassiné un être aurait probablement choqué le petit blond au point où il n’aurait jamais pu s’en remettre. Ils laissèrent le corps inerte seul, le laissant se débrouiller lorsqu’il retrouverait la conscience, ne laissant aucune note : Il savait qui les avaient envoyé, et ce qu’il devait faire maintenant.
Le blond s’arrêta à mi-chemin, lorsqu’ils retournaient tous à la planque, silencieux comme à leur habitude. Le groupe se retourna vers le plus jeune d’entre eux, le regardant, les yeux rempli de points d’interrogations. L’androgyne leurs affirma seulement, d’une voix fragile, brisée :
-Go… I’ll be back later…
Ils ne faisaient pas vraiment attention à l’un et à l’autre, et ne se firent pas prié pour partir, laissant le Kotasu derrière eux, seul dans la nuit. Il déambula longtemps dans les rues, les gens se poussant de son chemin à son passage, ses yeux noir contenait toute la haine du monde, et de nombreuses tâches de sang séchés étaient toujours sur son visage. Il portait des vêtements de cuir, trainant toujours dans sa main son arme, refusant de s’en défaire.
Son regard se posa sur le fond d’une ruelle, ou une porte était entrouverte. On aurait dit la même, probablement un autre gang résidant derrière… Bien que ce soit un suicide, le blond s’y glissa, prêt à se faire détruire par les jeunes hommes ~ Et pourtant, rien ne se passa, et aucune âme n’était présente dans la l’endroit en ruine. Tous comme la veille, il grimpa les marches poussant une porte qui s’ouvrit sur une grande pièce, joliment décoré, des poupées brillant de par leurs présences partout où il regardait. Un homme, énorme et laid, était assis sur le lit, s’occupant de ce qui semblait être une robe.
L’étrange releva les yeux vers le maigre jeune homme et sourit, Noe ayant à cet exacte moment un mouvement de recul. Bien qu’il ne le sache pas, il s’apprêtait à entrer dans un tout autre monde : Son monde. C’était bizarre, c’était malsain… Quel genre d’adulte masculin possédait autant de jouet pour les petites filles ? Et pourtant… Pourtant le blond ne pouvait détacher son regard de ce dernier, qui lui tendit la main, sa voix grave l’invitant à le rejoindre :
-Don’t be afraid… Come closer; let me take a look at you…
Et il fit comme l’homme lui avait ordonné, s’agenouillant devant lui, alors qu’il prenait doucement son visage dans ses mains en coupe. Ils se regardèrent longtemps, ainsi, étant la seule tendresse qu’il recevait depuis longtemps, le blond se laissa faire, appréciant le moment qui semblait se dérouler dans un songe. L’homme finit par ajouter, sur le même ton, faisant sursauter son cadet :
-You’re as beautiful as a doll… 
Le jeune homme ouvrit grand les yeux : Une poupée? Lui? Avait-il remarqué qu’il était un garçon? Ça devenait de plus en plus douteux, et il le savait, pourtant, même avec toute sa volonté, il n’arrivait pas à se séparé de son nouveau compagnon, comme ensorceler par ses douces paroles. L’androgyne savait comment ça allait finir, il n’avait aucun doute la dessus, alors pourquoi ne pouvait-il pas prendre ses jambes à son cou, et fuir l’endroit? L’inconnue continua, sans que son cadet n’ai encore dit un mot :
-Let me take care of you…
C’était le signal ! Il devait partir. Maintenant. Il détestait qu’on le touche, que les mains mal intentionnées des hommes le caresse, refusant de lui faire plaisir. N’était-ce pas ce que l’énorme personnage s’apprêtait à lui faire, comme tous les autres? Ce dernier rempli un large bol d’eau et de savon, et lava lentement le visage de son petit compagnon, dont les yeux s’écarquillaient, surpris.
Puis, après avoir désinfecté ses blessures, et retirer tout le sang qui souillait la peau pâle du jeune adolescent, l’étrange retira ses vêtements, le faisant rougir alors que ses mains effleuraient son corps frêle. Que faisait-il encore la? Qu’attendait-il… Qu’elle force magique l’empêchait de partir? L’homme enfila la jolie robe dont il s’occupait plus tôt au Kotasu, n’essayant pas de le forcer à faire quoi que ce soit.
Ensuite, il passa une brosse dans ses longs cheveux dorés, les nouant en deux couettes hautes, posant une énorme boucle sur le sommet de sa tête. Tel un artiste, il retourna son œuvre et peint son visage de couleur délicate, posant un doux rose sur ses lèvres ~ Ainsi, le Kotasu ne semblait plus être humain, et simplement une des nombreuses poupées qui résidaient dans la pièce ~ La plus belle d’entre elles.
L’homme souleva sa création et la laissa retomber lourdement sur le lit, sans que Noe n’ai toujours rien dit. Il prit un appareil photo et, sans cesse, pendant plus d’une heure, photographia l’adolescent. Le blond rougissait ~ Il aimait les petites attentions et les mots doux que l’homme lui susurrait à l’oreille, sans le touché de façon malsaine… Non, il adorait ça, il voulait que le temps s’arrête, qu’ils restent tout deux ensemble jusqu’à la dernière seconde de ce monde. Puis, il entendit la voix de son ‘’créateur’’ une dernière fois, bien qu’il ne le sache pas :
-You are… a masterpiece… MY masterpiece…
Il s’étendit aux côtés de son cadet et tous deux dormirent. Lorsque l’homme poupée se réveilla, le matin, se fut pour découvrir le cadavre de son nouveau compagnon ~ Ce n’était pas surprenant… Un homme vivant entouré de poupées ne devait pas avoir beaucoup d’espérance dans la vie ~ Ce dernier était étrange, et le Kotasu n’avait passé qu’une seule nuit avec lui, et pourtant… Pourtant il senti son cœur se serré, et pour une première fois depuis de nombreux mois, une larme glissa lentement sur sa joue rebondi.
Le Kotasu quitta la pièce, et l’endroit délabré au bout d’un moment, laissant ses vieux vêtements derrière lui. Dans la rue, les gens ne s’éloignaient plus, jaloux de sa beauté délicate, préférant de loin le regarder que détourner le regard. C’était incroyablement agréable… Bien qu’il ne connaisse aucune de ces personnes, il se sentait apprécier, aimé.
Son regard fut attirer vers une vitrine, ou un énorme serpent le suivait du regard. Il s’avança vers lui, et après quelques secondes de réflexion, entra dans le magasin. En ressortant, la grosse cage lui meurtrissant la main, il se dit que tout était pour le mieux… Assurément, tout allait mieux aller maintenant.
Il ne retourna pas rejoindre  ses compagnons, et rentra à la maison, impatient de savoir ce qui allait se passer par la suite.
Devant la porte de sa demeure, il eut un sourire horrible, détruisant, l’espace de quelques secondes, la beauté que l’homme lui avait offert. Un rire malsain s’échappa de ses lèvres, alors qu’il murmura d’une voix suave, en poussant la porte :
-Let’s go… Etsu.
 


Vous

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