AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 ORDRE DE MISSIONS (fini)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Camille Kaonai
Chef du clan Kurasu | La Fleur de Glace | Admin
avatar

Messages : 91
Date d'inscription : 01/12/2013
Localisation : Loin des autres ~

MessageSujet: ORDRE DE MISSIONS (fini)   Lun 2 Déc 2013 - 13:37

Un village d’Antarctique a dernièrement été ravagé par une maladie encore inconnue à ce jour. Il y a dans ce village des adolescents possédant des pouvoirs qui nous intéresse. Nous ne pouvons pas les laisser mourir, prenez tout le matériel médical qu'il vous faut mais sauvez les.
Camille plia la fiche d’ordre de mission et la mit dans la poche de son jean noir. Elle se trouvait dans le magnifique, sublimissime, jet privé du lycée, et admirait le paysage au dessous des nuages. Malheureusement elle ne voyait que la mer et ses habitants, ainsi que quelques glaciers et une tempête de neige. Une hôtesse vint à la rencontre de la jeune étudiante et lui annonça qu’elle serait bientôt arrivée au village Nosy-fasika.
Nosy-Fasika, aussi appeler "l’île du sable", petit village en plein Antarctique où, parait-il, la glace n’est que sable et le froid est en fait chaud, 12 781 habitants, ce village serait une sorte de légende car personne ne l’a jamais trouvé, ni vraiment cherché d’ailleurs. Mais le lycée était aussi renseigné que la mafia et savait exactement comment se rendre en ce lieu perdu. Nosy-Fasika aurait été trouver par un innocent faussement accusé qui se serait enfuit avec sa femme et son compagnon de cellule, lui aussi injustement accusé, ils auraient tellement couru et prier qu’un jour, la terre s’ouvrit sous leur pieds, les entraînant à une glissade jusqu’au centre de la Terre, où, une île avait était créer ou eux. Ils y avaient là deux tombeaux, le compagnon ouvrit l’un des tombeaux et découvris la plus belle femme que ses yeux n’ont pus voir, elle se réveilla et tout les quatre fondèrent Nosy-Fasika. Il est noté aussi que cette île ne connaît pas le froid ni la maladie à cause de son eau pure qui sort du cœur de la Terre elle-même.
Cette légende était tellement connue par les enfants du village de Camille, même Camille la connaissait et l’appréciait, car dans ce monde personne ne mourrait à cause de la maladie.
Camille alla se jeter sur le lit pliable de sa cabine. Le jet n’était pas si grand vu de l’extérieur, mais de l’intérieur c’était un palace, la cabine du passager avait une douche avec jacuzzi, un écran plat, des hublots tout les 30 centimètres, un lit pliant super confortable, un lustre façon Louis XIV, sublime, des boissons dans un mini frigo, une malle avec des livres de toute sorte et une console de jeux vidéos près de la télé. C’était un petit paradis, mais pour Camille il manquait l’élément le plus vital, elle n’avait pas de quoi dessiner…
La jeune fille se demanda si le pilote avait un stylo. Puis finalement elle était bientôt arrivée, alors autant voir où elle allait. Camille se leva de son siège, traversa sa luxueuse et lumineuse cabine pour se rendre à la cabine de pilotage, elle voulait observer la scène et les lieux de plus près. L’avion était dirigé par un homme d’une trentaine d’année qui pilotait avec son mental, on voyait le tableau de bord s’allumé et s’éteindre tout seul, les commendes tourner sans aide. La seule chose que faisait le pilote s’était de regarder la route en sirotant un café. Camille pensa que c’était sûrement un ancien Kons qui travaille pour le lycée, et l’hôtesse était une ex-Suzuka et contrôlait les mauvais vents, les dégager et passer un bon voyage. Camille était à la fois étonnée et fascinée, fascinée par un tel contrôle de pouvoirs mais étonnée car même après le lycée, ces personnes n’ont pas brisé le lien qui les reliait à leur lycée. Ils n’ont pas laissé tombé le lycée pour se marier, fonder une famille ou pour partir faire le tour du monde, non, ils sont restés pour que ce lycée vive et accueille d’autres élèves dans le besoin. Camille se demandait si ce lycée était aussi bien que dans les souvenirs de ces personnes, pour l’instant, c’était une belle expérience, mais maintenant les choses vont changer. Elle avait compris que dans sa mission elle ne devait sauver que les personnes ayant des pouvoirs. Et pour les autres ? Ils n’y avaient qu’eux qui comptaient ? Et les enfants ? Les mères ? Les pères ? N’ont-ils pas le droit à la vie ?
L’hôtesse vint s’asseoir à coté de son partenaire, une tablette d’anémomètre à la main (c’est beau la nouvelle technologie), elle mesurait la vitesse du vent pour les surveillaient. La belle vêtue de bleu leva la tête vers la passagère et sourit gentiment à Camille, qui resta de marbre, ne cessant de regarder droit devant elle.
L’hôtesse s’appelait Mélanie, c’était une belle femme d’une vingtaine d’année, brune aux yeux clairs, elle avait un magnifique sourire et une belle voix mélodieuse, elle était de taille moyenne et portait, malgré elle, un uniforme et des talons aiguilles, qu’elle n’apprécier pas tellement. Le pilote, vers la trentaine, était grand et plutôt musclé mais sur son visage en peu carré, on pouvait lire beaucoup de tendresse et de bienveillance, il était roux, mais un roux presque brun, avec des yeux pourpre au teint marine. Tout les deux semblait se connaître depuis des lustres, l’hôtesse faisait souvent des éloges sur son camarade, et lui, parlait de leur année de lycée, des petits plans de dragues foireux et des bêtisent d’adolescent. Ce qui titilla Camille n’était pas le fait qu’il n’avait pas fait leur vie, s’ils sont heureux tant mieux, mais ce qui l’étonnait, c’était que ni l’un, ni l’autre ne parlait de son enfance hors du lycée. Peut-être étaient-ils orphelins, ou n’avait pas été accepter par leur propre ou leur ville. Ils détournaient tout ce qui sortait du contexte lycée, ils parlaient de leur voyage jusqu’en Australie, où un ancien chef devait accomplir une mission. Camille soufflait à chaque souvenir de mission, car, elle savait que le mot "mission" était plus qu’une sortit scolaire individuel, c’était peut-être même le dernier voyage de sa vie…

L’avion atterrit au bord d’une falaise, le pilote sortit avec Camille, cette dernière n’avait que son modeste manteau noir pour l’Antarctique, elle sentait le froid dans tous ses membres emais ne pouvait pas grelotter comme si son corps était insensible à ce froid glacial qui congèlerait le soleil ! Le pilote entraîna la jeune fille vers le bord de la falaise et lui pointa du doigt le fond du ravin. Il fallait sauter…
Camille fit de grands yeux, puis recula par instinct, elle serra sa capuche de ses deux mains meurtries par le froid et cria malgré la tempête « Vous voulez que je meurs ou quoi ?!!! »    Le pilote semblait surpris, c’était bien la première fois que Camille lui adressa la parole, elle ne lui avait même pas dit bonjour lorsqu’ils s’étaient vus, ses premières paroles envers lui étaient une sorte d’engueulement, mais c’était vrai au fond, Camille devait descendre avec la paroi. Seulement la jeune fille avait peur du vide et n’avais jamais fait d’escalade en cours de sport. L’homme se rapprocha de Camille, et cria qu’avec son pouvoir, Mélanie, l’hôtesse, l’aiderait à descendre le fond du ravin. Cette dernière fit un signe de main naturel au pilote et à Camille, apparemment elle supportait très bien la tempête. Le pilote lui prit une main et cacha ses yeux avec l’autre. Si Camille ne voyait rien, elle ne pouvait pas savoir si elle se rapprochait du vide ou non. Et l’hôtesse avait bien préciser qu’elle devait si rendre seule et qu’elle appellerait le pilote seulement lorsqu’elle aura accomplit sa mission. Camille ne devait pas faillir, des vies étaient en jeu !
Guidée aveuglement par un inconnu, la jeune fille se laissa faire et marcha comme si de rien était, elle ne comptait pas ses pas et évitait de penser à ce profond vide. Ça ne pouvait pas être aussi haut qu’un arbre ! Camille grimpait sur tous les arbres possibles, vivre à coté d’une forêt faisait partie de ses souhaits. Et chaque jour, se réveiller avec cette même et belle vision forestière était une sorte de joie intérieur pour elle. Et l’arbre était bien le seul endroit perché où elle n’avait pas peur, parce qu’elle sentait que l’arbre ne la laisserait pas tomber, qu’il ne voulait pas qu’elle se blesse. S’il fallait sauter, sautons en pensant que juste en dessous se trouve un tas de feuille mort fraîchement tassé.
Soudain, Camille sentit le vide sous son pied gauche, par réflexe elle recula vivement et s’accrocha à la forte main sur ses yeux. Elle ne pouvait pas sauter. L’hôtesse avait bien vu cela et remplaça le pilote, elle posa sa main sur le dos de Camille, qui était bloquée par la vue du vide, cette dernière savait que la femme derrière elle allait la pousser et ferma les yeux fortement, les sourcils plissaient, les poings serrait. Puis, elle ne sentit plus rien, comme si elle volait, Camille ouvrit les yeux et remarqua qu’elle planait doucement vers le fond du ravin, portée par un vent doux et calme. Elle se mit doucement en tailleur pour plus de sécurité et le va les yeux vers la surface. Les deux compagnons lui firent un signe de la main avant de disparaître de son champ de vision. Plus elle avançait vers le fond, plus il faisait bon, elle se demandait aussi comment ladite Mélanie pouvait la maintenir ainsi alors qu’elle était partit. Peut-être qu’un jour Camille pourrait faire pareille avec son pouvoir, guérir les maladies incurables, les aveugles ou même les paralysés, leur donner une nouvelle vie et les faire vivre.
Camille observa une fine lumière couleur or au fond du gouffre, comme une pépite d’or, par curiosité, la jeune étudiante se pencha pour mieux voir se qui était au fonde de se vide et ses yeux de Kurasu virent une sorte de sable. Mais la vue de ce vide sans fin l’étourdie. Soudain, elle se sentit tomber lentement en avant, et, se rendit compte qu’elle tombait vraiment, elle ne pouvait pas se rattrapé au vent, car c’était du vent, sa chute s’accéléra et elle commença à hurler dans sa chute en pic. 
Par instinct, son invocation apparu et se changea en "prince de la forêt" ; ses bois se mettent à briller, ses yeux vert devinrent azur et ses sabots jaune or, mais c’était une de ses compétence que ni lui ni Camille ne maîtrisait et il savait bien que si Camille ne maîtrisait pas la situation, il ne la maîtrisait pas non plus. Mais son instinct et son devoir était de protéger Camille même au prit de douleurs atroces. Des ailes lui poussèrent instantanément sur le dos et le beau cerf vola en dessous de Camille pour la rattraper dans sa chute. Cette dernière tomba sur le dos d’Oscar, entre ses omoplates, ce dernier n’avait pas prévu le choc brutal entre le poids de la jeune fille et lui, il se déséquilibra instantanément et fit tomber Camille qui ne cessait d’hurler à la mort. Oscar reprit vite ses esprits et vola en pic vers sa maîtresse, elle n’était pas loin de trois mètres du sol, criant le nom de son ami. Le cerf fronça les sourcil, Camille était trop près du sol, il fallait tentait l’impossible. Et il tenta l’impossible ; il amortit la chute de la jeune fille en elle poussant au dernier moment sur le coté d’un coup d’épaule, les deux compères virevoltèrent chacun de l’autre coté et opposé à leur point d’atterrissage. Sur le sol, la poussière du sable se dissipa lentement, Oscar fut entouré d’une douce lumière blanche puis reprit son apparence normal, mais incapable de se lever, son corps inerte disparut en fine poussière blanche et lumineuse qui disparu dans les airs. Camille, sale, couverte de bleu, cœur battant à exploser et incapable de se lever, respira lentement. Elle essaya de bouger sa main vers le coté pour se redresser mais n’y arrivait pas. Ses yeux voyaient flous. Une dernière fois elle appela Oscar intérieurement car elle ne pouvait plus parler, mais il ne répondait pas. Camille n’en pouvant plus, resta à terre…ferma les yeux…et à son tour, resta inerte…


[2000 mots-power !!! 8DDD *fière d'avoir fait 2000 mots presque sans paroles 8)Cool* fière* fière* fière*]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PNJ

avatar

Messages : 144
Date d'inscription : 01/12/2013

MessageSujet: Re: ORDRE DE MISSIONS (fini)   Lun 2 Déc 2013 - 13:38

Immensité blanche. Un lieu dont on ne voyait jamais la fin. Un autre monde, seulement connu de quelques animaux, et des flocons de neige. L'hiver grondait, et la neige lui arrivait à la taille. Lui, le garçon qui restait toujours seul. On lui avait ordonné d'aller en Antarctique, ce trou paumé, pour faire une de ces missions qui t'envoyait à l'autre bout du monde pour compter des lapins. Enfin lui, c'était plutôt faire du repérage de terrain. Et déblayer un peu. Il n'avait pas spécialement envie de la faire, cette mission, mais il était l'un des seuls à contrôler la neige, et puis les autres étaient déjà prit. Ne restait plus que lui, à faire le sale boulot. Et ses sois disant camarades de classe ne l’avaient pas aidé à rester, non ; ils l’avaient plutôt poussé, même, à partir. Enfin, c’était toujours mieux ici qu’au lycée, de toute façon. 
A force de penser, il ne pensait même plus à regarder où il mettait les pieds. Et tomba dans une de ses fosses cachées par la neige, un attrape nigaud, mais en bien plus ... Mortel ? Mais heureusement, celle-ci était certes plutôt profonde, mais grâce à la neige qu’il avait amassée en un temps éclair à son point de chute, il ne se fit au final, aucun mal. Remis de ses émotions, il s’avança dans cette fosse, curieux. Au loin, en haut, il apercevait des gens, mais ils étaient tellement petits, tels des points noirs, qu’il ne s’en soucia pas. Ptêtre encore des scientifiques, puisqu’il n’y a presque que ça là bas. Oui, il avait une bonne vue, de loin.
Le fond était étrange... Il y avait du sable ? Tient, très étrange. On le lui avait pas dit ça non plus. En même temps, on ne lui disait pratiquement rien... 
Comme il avait l’absolue flemme de faire son boulot, et que de toutes façons, il avait largement le temps, il entreprit de visiter cet endroit étrange. Du sable en Antarctique, ça le perturbait, et voulait savoir d’où ça pouvait bien venir. Peut être des très anciens temps des dinosaures, ou ici était une forêt tropicale verdoyante... 
Il était tellement perdu dans ses pensées qu’il ne fit pas attention où il marchait, et se prit les pieds dans ce qui ressemblait à un corps. De jeune fille. A peine relevé, il s’empressa de voir si elle allait bien, et conclu que non, puisqu’elle ne répondait même pas. Il la prit dans ses bras, bien décidé à savoir qui elle était, cette fille aux cheveux bleus. Et à avoir d’où venait ce sable, qui commençait à devenir abondant. Il l’entoura de sa veste –de toutes façons il n’avait pas froids, puisque la neige était son élément-, et commença à marcher en t-shirt, sans se douter que les gens d’en haut commençaient à peine à se douter de quelque chose. 
En quelques minutes de marche, il aperçut une porte, encastrée dans la roche. Mais il n’eut pas le temps de l’ouvrir que la fille remuait dans ses bras. 

« T’es réveillée ? »


Dernière édition par PNJ le Lun 2 Déc 2013 - 13:40, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Camille Kaonai
Chef du clan Kurasu | La Fleur de Glace | Admin
avatar

Messages : 91
Date d'inscription : 01/12/2013
Localisation : Loin des autres ~

MessageSujet: Re: ORDRE DE MISSIONS (fini)   Lun 2 Déc 2013 - 13:39

[HRP : musique à écouter pour la courte introduction ^w^]




Et si j’avais été normal, serai-je ici aujourd’hui ? Maman … me pardonneras-tu un jour ? Et toi papa, je t’ai tout prit, la femme que tu aime le plus au monde jusqu’à ta vie. Pourquoi continuais-tu à me regarder avec ces yeux aimants ? Et toi tante Midnaït ? Pourquoi m’as tu gardé sous ton toit après tout ce que j’ai fait, à toi aussi je t’ai prit ta meilleure amie et ton frère que tu chérissais … Pourquoi avez-vous continuer à me protéger et à m’aimer ? Moi aussi je vous aime, mais comment vous le prouver après tout ce que j’ai fait ? ...
La jeune Kaonai sentait qu’elle se trouvait dans les bras de quelqu’un, mais qui ? Elle ouvrit doucement les yeux. Au début, elle ne vit rien tant le soleil la gênait, l’éblouissait, mais lorsque la personne se pencha un peu, cachant le soleil, Camille vit un garçon. C’était un garçon oui, qui ne lui était pas familier, mais alors pas du tout ! Camille, remua pour que le garçon la lâche

« T’es réveillé ? »   

Quoi ? C’est tout ce qu’il a dire ? Camille avait une sainte horreur des câlins gratuits, elle n’aimait pas non plus se faire porter, ni qu’on la touche même. 

 « T’es qui toi ?! SALE  PERVERS LACHE MOI !!!!!!! »

Elle se débattait tellement qu’elle donna un coup de coude violent dans le ventre du pauvre garçon qui n’avait rien demandé. Ce dernier ce plia en deux, laissant tomber Camille sur du sable. Cette dernière nettoya un peu la poussière de ses yeux, puis fit le tour des environs ; du sable, du sable et …un énorme rocher. La jeune fille se releva, mais sentit une douleur à son bras gauche, elle découvrit une veste sur ses épaules et un énorme bleu sur son bras.
Elle se souvint de son arriver dans la tempête de neige, le gouffre infinie, sa longue chute, son pauvre familier disparu en poussière, et puis … et puis plus rien…
Camille se frotta la tête et découvris une bosse disgracieuse près de la nuque. Puis prêta attention au garçon qu’elle avait méchamment mit à terre. Elle s’avança vers ce dernier qui s’était relevé et s’excusa : 

« Désolée, je ne m’attendais pas à me retrouver … dans tes … enfin, avec quelqu’un…Euh … Tu m’as comprise ! »  

Un long silence suivit les excuses de la jeune kurasu, seize ans maintenant et même pas capable d’être aimable, c’est affligeant…
Camille brisa le silence qui commençait à la mettre mal à l’aise :

« Bon … j’imagine que tu viens de Seikoku, on ne m’avait pas dit que je devais faire équipe avec un autre élève. Merci pour la veste,   dit-elle en lui tendant son bien,   mais je n’en ai pas besoin. »  

Camille se tourna vers l’énorme rocher, qui était bien le seul dans ce désert de sable. Il y avait une porte incrustée dans la roche, c’était singulier…très singulier même. Camille regarda la poignée de porte, elle essaya de la tourner mais la poignée était coincée. Camille se tourna vers son coéquipier pour qu’il essaye, ce dernier s’exécuta mais ne réussit pas et Camille pu constater que ce n’était pas un Kon, mais ça devait être un bon élève pour faire une mission de chef… à moins que … à moins qu’il ne soit là que pour protéger Camille …
La jeune fille lâcha un soupir pour terminer sa réflexion, puis demanda au garçon de s’écarter. Elle se mit à quatre mètres de la porte, pile en face. Elle écarta les jambes et ferma les yeux. Une aura bleuté et blanchâtre émana de la jeune fille, ses cheveux volèrent à la puissance de cette aura.
Camille avait toujours du mal à faire apparaître son arc, elle devait toujours se concentrer, c’est pour cela qu’Oscar préférait la défendre par lui-même.
Camille leva la main vers la porte, toute son aura forma deux vagues de fumée qui tournèrent autour de son bras jusque devant la paume de sa main, et ils prirent la forme d’un arc. La silhouette formée, la fumée se transforma en poussière mauve, laissant place à un magnifique arc aux bouts courbés vers l’extérieur où résidait une larme de verre bleu pour chaque bout de l’arc. L’arc était d’un blanc pur où des motifs végétaux étaient visibles de près, il y avait un ruban rouge au milieu pour l’emplacement de la main. La corde de l’arc était presque invisible tant elle était fine. La poussière se mit à tourner tout autour de Camille, déclanchant un vent violant qui lui volait tout au tour, sa veste noir et ses cheveux mauves flottaient à ce vent. Camille posa ses doigts sur le ruban, elle avait attrapée une poussière, cette dernière devint plus lumineuse.

« Akünoko…prête moi ta force… »  

Camille semblait tirer sur quelque chose, la poussière commençait à prendre la forme d’une flèche, lorsque Camille tendit le bras, la flèche resta une éblouissante lumière. Le vent s’écarta d’un coup, mais laissa place à un vent encore plus violent, qui émanait du sol, le sable s’écartait, créant un chemin entre la porte et la jeune fille. On entendit un crie rageur sortir de la bouche de Camille.

 « Flèche de vie, trouve ta cible et …. DETRUIT LA !!! »

Camille lâcha d’une trêve, la flèche partir encore plus vite que l’éclair, elle s’engouffra dans la serrure et la porte explosa. 
La jeune fille reprit son souffle, le vent se dissipa. Camille s’écroula par terre, son arc s’évapora en poussière mauve qui disparut dans les airs. Le jeune garçon vint vers elle pour l’aider à se relever. Camille le repoussa assez violement. Elle secoua la tête et se releva vivement. Elle se tourna vers le garçon et lui lança un regard méchant et plein de reproche :

«  Qu’on soit d’accord, je ne veux pas que tu me touches, mais comme on doit travailler ensemble, tu peux m’appeler Camille. Je veux pas savoir ta vie non plus, juste ton prénom et on clos la discution.  
_Euh …. Aillun. Je suis Yashiru…Je contrôle la neige….   
_...  
_...   
_... »  

Les  deux élèves se regardèrent sans rien dire. On aurait pu entendre les mouches voler. Non ! Les papillons voler ! 
Le silence perdura encore un long moment qui parut très court aux yeux des deux jeunes gens. 
Mais Camille ne put s’empêcher s’esquisser un sourire, elle qui avait peur que ce coéquipier soit trop bruyant, elle est on ne peut plus satisfaite. Elle traça sa route et s’engouffra à l’intérieur de la roche. La lumière l’éblouissait, elle marchait à l’aveugle. Le jeune garçon la rejoignit, lui aussi semblait ne pas être à l’aise avec tant de lumière. Camille se tint au mur humide et suivait le chemin comme elle le pouvait. Les deux compagnons réussirent néanmoins à traverser ce long couloir lumineux, lorsque tout deux arrivèrent au bout, Aillun le premier, ils furent stupéfait du spectacle ; on aurait dit un monde comme dans les conte de fées, il y avait des cascades qui s’écoulaient du ciel, des arbres gigantesques, des oiseaux à deux têtes, des roché de couleurs soleil, un temple loin à l’horizon, un parfum mélangeant mers et forêts …

*C’est magnifique… Et cet endroit serait malade ? Je n’y croit pas…*

« On est censé faire quoi ?    demanda soudainement le garçon
  _Ma mission est de trouver tous les élèves ayant des pouvoirs et de les ramener à Seikoku avant qu’ils ne meurent d’une maladie étrange qui s’est exposé ici. »

Un long silence s’ensuivit. Les deux compagnons se regardèrent, sans dire un mot, sans sourire, ils étaient tout les deux de marbre.
Camille brisa le silence par l’invocation de son familier. Elle sauta sur son dos d’un bond plutôt léger et gracieux, puis, tendit la main à son coéquipier, toujours le marbre sur la face :

 « Oscar est très rapide, on ira plus vite avec lui. D’après ce que j’ai vu, il y a un temple au loin, le village devrait de trouver par là-bas »

Le garçon ne dit rien. Il agrippa la main de Camille et grimpa sur le dos du familier derrière Camille. Elle le regarda s’asseoir comme il pouvait, elle l’aida quand même à trouver l’équilibre. Ayant finit son combat contre la monture, Camille souffla à son familier qu’il pouvait y aller. Oscar avait l’habitude d’avoir Camille sur son dos, Camille avec Canna également mais n’avait jamais ressentis le poids d’un garçon et cela lui donnait une sensation de lourdeur, bien qu’Aillun soit d’un poids tout à fait normal. Le trio s’aventura dans la jungle au galop, leur sens aux aguets, ils ne savaient pas trop se qui allaient leur arriver dans cette espèce de monde souterrain et préférait même ne pas trop le savoir. Camille utilisait sa vue perçante pour percevoir le moindre détail qui les conduirait au village infesté. Mais rien. Et puis il y avait Aillun, il pouvait sentir les intentions des êtres qui les entouraient, par respect, il évitait d’utiliser son pouvoir sur Camille, même s’il était sûr de trouver un aisberg, mais il repérait le moindre animal mal attentionné. Après une demi-heure à être tourné en rond, Oscar commença à fatiguer, il se mit à marcher, Camille voulut rappeler son ami, mais ce dernier préférait les avoir sur le dos, comme ça aucune chance qu’ils se perdent. Malgré tout, aucuns dialogues ne s’étaient créés entre les deux étudiants. Ce qui ne dérangé pas du tout Camille, elle n’avait ni une bonne ni une mauvaise opinion de son coéquipier, et comme elle l’a clairement dit : sa vie privée ne regarde que lui. Sa seule curiosité était de savoir pourquoi était-il là. Elle se tourna un peu vers lui, ce dernier observait les alentours, Camille n’osait pas lui poser la question et se retourna.


SBAMMMMMMMM

La tête de Camille heurta une branche et elle fit domino avec Aillun, tout les deux se retrouvèrent par terre sous les yeux ronds d’Oscar. Camille se redressa vivement et se frotta le front où la branche l’avait méchamment cogné, Aillun se redressa aussi pour se frotter le front. Il se releva et tendit gentiment la main à Camille pour l’aider, cette dernière accepta l’aide, un peu dans les vapes. Elle s’excusa de sa maladresse et demanda à Aillun s’il n’avait rien de cassé, il faut dire qu’elle était littéralement tombée sur lui et qu’il avait amortie sa chute. Un sourie aimable s’afficha sur le visage d’Aillun, c’était sûrement le premier sourire qu’il lança à Camille. Peut-être le dernier.
Les deux étudiants continuèrent à pieds. Mais le dialogue ne se prononça pas non plus. Tous les deux muets, aucun son ne sortait de leur bouche, même lorsqu’ils se regardaient. Après une bonne heure de marche, Camille grimpa à un arbre et ci assit. Elle regarda son compagnon du haut de son perchoir, elle lui fit un signe de tête pour qu’il la rejoigne. Ce dernier utilisa l’humidité de l’air pour faire de la neige et il la contrôla pour planer jusqu’à la branche où se trouvait Camille. Cette dernière se retint de rire, Aillun ne devait pas vraiment savoir grimper au arbre. D’ailleurs elle se souvenait de lui maintenant ; c’était le garçon qui avait prononcé un discours l’hors du bal, Camille était arrivée après, elle l’avait vu descendre l’estrade et ils se sont croisés alors qu’elle allait vers Canna. Elle a du lui adresser un regard … ou pas. 
Lorsqu’Aillun fut confortablement installé, leurs regards se croisèrent encore une fois, mais encore une fois le silence régna. Même les papillons faisait plus de bruit qu’eux.

 « Puisque tu ne sais pas pourquoi tu es ici, il faudrait que tu me rende un service,  commença Camille
_... Lequel ?   
_Ma mission est de ramener ceux qui ont des pouvoirs au péril d’abandonner le reste. Mais je ne veux pas laisser ces gens mourir par une maladie que je peux certainement guérir. Je veux que, dès qu’on les aura tous retrouvé, tu partes avec eux sans moi, tu les emmèneras à Seikoku et tu expliqueras au proviseur que je ne rentrerais que lorsque le village sera sauvé. Tu peux faire ça ? »  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PNJ

avatar

Messages : 144
Date d'inscription : 01/12/2013

MessageSujet: Re: ORDRE DE MISSIONS (fini)   Lun 2 Déc 2013 - 13:40


    « Ma mission est de ramener ceux qui ont des pouvoirs au péril d’abandonner le reste. Mais je ne veux pas laisser ces gens mourir par une maladie que je peux certainement guérir. Je veux que, dès qu’on les aura tous retrouvé, tu partes avec eux sans moi, tu les emmèneras à Seikoku et tu expliqueras au proviseur que je ne rentrerais que lorsque le village sera sauvé. Tu peux faire ça ? »

    Il prit un temps, pour réfléchir à ce qu'on venait de lui dire. Elle voulait tous les sauver... Mais elle n'y arriverait jamais toute seule, il en était sûr. Même si elle avait l'air forte, sauver une dizaine de personnes ok, mais tout un village... Il ne pouvait pas la laisser et se barrer sans n'avoir rien put faire non plus. Surtout qu'il ne pourrait s'expliquer convenablement au directeur sur le fait qu'il n'avait pas fait correctement son travail. Et il serait puni, surement. Et Aillun n'avait pas envie. 

    «Écoute, je sais que c'est louable de ta part que de vouloir sauver tout le monde, mais même avec toute la force du monde, sauver tout un village est dans l'ordre de l'impossible...»

    Il reprit la pause un instant toujours en train de réfléchir... Il ne connaissait déjà pas grand monde, alors en + une personne qui pourrait l'aider... Lui qui ne manipulait que la neige ne pouvait évidemment rien faire. On avait besoin de lui, malheureusement, il ne savait rien faire. Un peu comme d'habitude quoi. 

    «Je ne pourrais de toute façon pas gérer plusieurs personnes, je n'ai pas la carrure d'un leader, et personne ne m'écoutera. Tu écouterait toi, un pauvre ado paumé comme moi? Malgré tout ce que tu pourrait dire, cela m'étonnerait. 
    ...
    ...
    Il n'y a vraiment personne pour t'aider? C'est pas une honte de demander à quelqu'un de l'aide, tu sais. 
    »

    Bon, il avait fait fort, et s'attendait à recevoir les pires insultes au monde. Quel boulet aussi, parler comme ça à une fille aussi fière... Il serait pas un peu maso dès fois?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Camille Kaonai
Chef du clan Kurasu | La Fleur de Glace | Admin
avatar

Messages : 91
Date d'inscription : 01/12/2013
Localisation : Loin des autres ~

MessageSujet: Re: ORDRE DE MISSIONS (fini)   Lun 2 Déc 2013 - 13:41

Camille regarda avec un soupçon d’étonnement son compagnon. Elle ne savait plus trop quoi penser, elle commençait à avoir peur. D’abord un monde souterrain, l’arrivé inattendu d’un élève, une autre monde caché et maintenant cet élève lui propose son aide. Ça voulait dire beaucoup de chose, et surtout que ces deux là risquait de ne plus voir leur soleil à eux. Après un long silence interminable pour une personne normalement constitué, Camille passa sa jambe sur l’autre coté de la branche et put regarder son interlocuteur en cachant son émotion. Elle tint néanmoins une voix trouble :

« Oui, moi je t’écouterais. Je t’écouterais sans te répondre. Il n’y a pas de honte à demander de l’aide ? Je suis la honte de toute une ligné à moi seule, tout ceux qui m’ont aidé le regrette ou le regretteront. A toi de voir si tu tiens vraiment à m’aider. »   

Camille sauta de son arbre, après un instant, le garçon fit de même, il a sans doute du se faire une réflexion, Camille avait vu dans ses yeux qu’il était bien déterminé. Les deux élèves marchèrent, Camille plus en avant que lui. Toujours dos à Aillun, Camille lâcha quelques mots :

« Tu sais, tu peux toujours repartir, c’est une mission de chef, et tu sais se que ça veut dire ? Que c’est très dangereux. En tout cas, je ne t’en voudrais pas et je suis sur que ces gens non plus. »   

A peine avait-elle fini de parler qu’ils arrivèrent dans une clairière, on aurait dit un changement de décor. La végétation était fade et sentait la pourriture, ils y avaient des maisons, noirs de crasses, le sol était sec et de la fumée en émanait, une odeur nauséabonde donnait le vertige.
Les deux compagnons se bouchèrent le nez et avançaient dans cette brume polluée.
Les yeux de Camille lui piquèrent atrocement, elle s’écroula sur le sol, incapable de voir et de respirer. Aillun se jeta à terre pour l’aider. Camille posa ses deux mains sur le sol et se mordit la lèvre, il ne fallait pas craquer dans un moment pareil !
Alors qu’elle allait tomber dans les pommes, Camille sentit une odeur agréable, comme du jasmin. La jeune fille ouvrit les yeux et découvrit de la terre fraîche sous ses mains.
C’était évident ! Tout ce qui étaient là étaient malade, la nature était malade, et Camille avait le pouvoir de guérir. Aillun fit des yeux rond, mais comprit très vite car il ne dit rien.
Soudain, une idée traversa Camille, elle sauta sur ses jambes et eu un large sourire en regardant son compagnon 

« Aillun, j’ai une idée ! »   

Ce dernier eu un étonnement, mais Camille n’eut pas besoin de se justifier, il sourit, se leva, et toujours avec ce même sourire, il lui répondit : « Moi aussi. » Les yeux des deux compères se comprenaient étrangement. Aillun tendit ses mains vers Camille, cette dernière mis les siennes au dessus de celle d’Aillun. Ils fermèrent les yeux. Une douce brise froide vint bercer les deux étudiants, une mélodie vint accompagner ce vent hivernal, Camille sentit une matière froide tomber sur sa main blanchâtre. Elle ouvrit les yeux. Il neigea. Les deux élèves étaient entourés d’une aura blanche au reflet bleu. La neige se déposait délicatement sur les plantes, le sol et les maisons pour s’y fondre et tout semblait revivre. Camille eu un grand sourire en voyant tout ça, elle se tourna vers Aillun, qui lui aussi semblait heureux. Ils étaient heureux d’avoir été utile. Lorsque l’air devint agréable ils se lâchèrent.

 « Tu vois … je t’ai écouté. »  

Sans voir la réaction de ce dernier, Camille avança vers le village. Les deux compères maintenaient leurs pouvoirs en activité pour "purifier" le village en cherchant toute forme de vie humaine. Alors qu’ils se retrouvèrent, apparemment, sur la place du village, Aillun se dirigea vers une maisonnette, Camille ne bougea pas. Elle regarda autour d’elle, à la recherche de quoique ce soit, mais ce village était entièrement vide. Soudain, elle sentit quelque chose l’agripper, elle se figea, cette chose lui tira doucement le bas de sa veste. Camille ferma à moitié sa main, prête à faire apparaître son arc. A vive allure, elle sauta en arrière et se retourna en tendant son arc très rapidement apparut, elle visa sa cible à son arrivé au sol.
C’était une petite fille.
La jeune Kurasu fut très étonnée, elle détendit son arc et fixa la petite qui la fixait aussi.

« C’est toi la fée qui fait de la musique ?  
_Euh … Je … »   


Camille chercha désespérément Aillun des yeux, elle ne savait vraiment pas s’y prendre avec les enfants. Elle avait un très mauvais souvenir de son enfance, et cette fillette était la gamine typique sui se moquait d’elle, avec leur couette bien centré et leur robe bouffante lolita, leurs sourires angéliques et leurs voix mielleuses ... berk. Troublé par cette gamine, Camille resta là sans rien dire. Elle savait que cette fillette ne pouvait pas lui faire de mal, mais elle était plutôt mal à l’aise. La petite s’approcha de Camille, cette dernière ne bougea pas.

« Tu viens nous sauver ?  
 _...Oui… »  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PNJ

avatar

Messages : 144
Date d'inscription : 01/12/2013

MessageSujet: Re: ORDRE DE MISSIONS (fini)   Lun 2 Déc 2013 - 13:42

 « Tu vois … je t’ai écouté. »
Aillun regarda la jeune fille aux cheveux mauves, elle ne se retourna pas, avança même, mais Aillun pus sentir à travers ces paroles, beaucoup de sincérité. Il se demandait s’il al reverrait après cette aventure. Il l’espérait.
Après avoir suivit Camille, ils se retrouvèrent sur la place du village. Les deux élèves regardèrent le lieu avec intensité. Aillun vit une ombre se glisser derrière une porte de maison et la fermer. Il y avait bien des gens ici ! Aillun alla vers la maison, laissant Camille faire son rapport à son tour. Il toqua à la porte, personne. C’était normal à près tout ! Prenant son courage à deux mains, l’étudiant poussa la porte de la maisonnette.
Une famille, entassé les uns sur les autres, se trouvaient dans un coin de la pièce à grelotter, munie d’une simple couverture. Le jeune homme accourut à leur rencontre.


« Ne vous inquiétez pas, nous sommes ici vous guérir.  
_Vous ne pouvez pas … même eux ne sont pas revenus …
 _Eux ? ceux qui ont des pouvoirs ?
_Ils étaient notre seul espoir … mais il ne sont jamais revenus …
»  _On les retrouvera, en attendant il faut vous soigner. Ma camarade va tous vous soigner !


Aillun, d’habitude flemmard, renfermé et désintéressé ne s’étaient jamais sentis aussi héroïque de toute sa vie, il allait pouvoir prouver au monde qu’il n’était pas inutile. Il se précipita dehors pour retrouver Camille. Cette dernière était en compagnie qu’une petite fille de même pas dix ans. Camille semblait bloquée devant cette fillette, arc en main, elle tremblait comme une feuille.


« Camille ! Les villageois c’est deux ! Viens les soigner ! »   


Camille et la fillette se tournèrent vers Aillun, ce dernier demanda à la petite de venir vers lui, sentant que Camille n’était vraiment pas à l’aise auprès d’elle. Camille repris ses esprits aussi froidement qu’Aillun l’a toujours connu. Puis, d’une voix glaciale, presque lointaine, la jeune fille lui répondit :  « Je ne sais pas soigner pauvre imbécile ! Je ne sais qu’atténuer les maladies ! Sinon ils seraient déjà saufs depuis longtemps ! » Un grand silence envahis la place. Aillun se retourna et découvrit pleins de villageois qui les avaient écouté.


« Vous … ne pouvez rien pour nous ? … »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Camille Kaonai
Chef du clan Kurasu | La Fleur de Glace | Admin
avatar

Messages : 91
Date d'inscription : 01/12/2013
Localisation : Loin des autres ~

MessageSujet: Re: ORDRE DE MISSIONS (fini)   Lun 2 Déc 2013 - 13:42

« Vous … ne pouvez rien pour nous ? …
_Bien sûr que si ! On trouvera une solution. En attendant, je peux soulager vos douleurs. »  

Et Camille s’exécuta. La jeune fille ferma les yeux, respira lentement pour se concentrer, puis elle prit son arc des deux mains, entendant le son de ses larmes de verre au contact de la courbe de l’arc qui les soutient. Son aura forma une fumée douce qui émanait du sol pour s’envoler dans les airs. L’arc devint doré. Toujours les yeux clos, Camille tendit son arc, une flèche y apparut. La jeune fille tendit sa flèche vers le ciel. Camille ouvrit les yeux lentement en prononçant des paroles d’une voix douce : « Akünoko…arc de vie, redonne leur … un espoir… »  
Sa flèche partit dans les airs et explosa comme un feu d’artifice. Les éclats de lumières retombèrent au sol et sur les villageois, de ce fait, certains retrouvaient des couleurs, leur peau se reconstituait, leurs plaques disparaissent. Heureux, ils allèrent festoyer, mais Camille leur rappela que c’était temporaire, que leur maladie reviendra, peut-être encore plus douloureusement qu’avant. Il fallait donc retrouver les ados aux pouvoirs, il y en a certainement un qui pourra faire quelque chose.
Les villageois indiqua l’itinéraire qu’ils auraient du prendre, Aillun et Camille partir aussitôt sur le dos d’Oscar. Camille était au bord de l’épuisement, mais ils étaient trop près du but pour se reposer maintenant. Camille confia Oscar à Aillun pour fermer les yeux quelques instants. Il devait être brave, parce que cette fois, c’était à lui de jouer …



Lorsque Camille rouvrit les yeux, Aillun et oscar étaient en train de se battre contre … des enfants ?!
La jeune fille accourut vers son camarade, appelant son invocation à la brise forestière. Les  bois d’Oscar devinrent argentés et un vent effrayant sortit de nul par, créant une tornade engloutissant l’adversaire. Aillun en profita pour les assommer et leur créer une prison de glace. Camille accourut vers son compagnon.

 « Mais qu’est-ce que ça veut dire ? Je m’endors deux minutes et tu massacres des enfants ?!
_Tu as dormir pendant dix heures, excuse moi d’avoir prit soin de toi ! »   

Camille se tue, c’était la première fois qu’elle voyait ce garçon en colère. Lui qui était si froid et pacifique. Et puis c’est vrai qu’en dix heure, il a du être très courageux pour se défendre et défendre Camille ne même temps. Aillun vint s’asseoir près d’un rocher avant de remonter son bas de pantalon, montrant une horrible brûlure. Camille s’avança vers lui et s’assit en face de lui. Ils ne se parlèrent pas, ce n’était pas des gens bavard de toute manière.
La jeune Kurasu ne savait pas guérir les maladies, mais avaient un autre pouvoir, un pouvoir qu’elle aura voulut utiliser depuis longtemps pour sauver des personnes dans ce besoin. Camille mit sa main blanche et froide sur la plaie d’Aillun. Ce contact fit souffrir le jeune homme, mes ses gémissements de douleurs se dissipèrent facilement. Lorsque Camille retira sa main, la plaie avait disparu, le genou d’Aillun était aussi lisse qu’une peau de bébé.

« C-Comm… ?    
_Chut ! … c’est notre secret. Ça fait peu de temps que je sais le maîtriser. Mon pouvoir est vaste mais instable, on m’a dit qu’avec de l’entraînement je saurais guérir le poison et les maladies. J’ai apprit à guérir le poison, mais les maladie reste un grand mystère pour moi … j’ai pensé qu’en acceptant cette mission je pourrais trouver mon pouvoir mais … je n’aurais jamais cru que ça serait si difficile … Aillun, j’ai peur …  
_ Camille je …    
_ Si je meurs, je veux que tu veilles sur ma cousine. Tu me le promets ?  
_... Non … »    

Camille resta figé avec un « Quoi ?! » et des larmes pleins les yeux qui refusaient de sortir. Aillun remis le bas de son pantalon en état avant de se lever et de faire quelques pas, il avait un visage froid mais très expressif en même temps. Il se tourna vers Camille après avoir inspiré à fond.

« Non, je ne te le promet pas, parce que tu vas rentrer au lycée. On va rentrer tous les deux et c’est toi qui veilleras sur elle.   
_... imbécile ! »  

La jeune fille enfonça la tête entre ses bras et ses jambes. Oui Aillun était un pauvre imbécile … un imbécile ambitieux.
Aillun lui expliqua alors se qu’il a découvert pendant que Camille dormait. Les enfants aillant des pouvoirs étaient à la recherche de celui qui avait déclanché l’épidémie. L’épidémie fut créer par un mikari, ce dernier n’était pas au courant de ses pouvoirs avant ce jour, les enfants avaient découvert que c’était de sa faute et ne sont pas revenus parce qu’ils pouvaient le retrouver pour le faire payer. Ils a réussit à ramener cinq gosses, il en restait encore deux, et le fameux mikari.

*Ces mikaris sont désespérant !*

Les deux enfants en cage étaient réveillé et avaient entendus la conversation. Ils promirent de retourner au village si Camille revenait avec le coupable. Elle promit. C’était sa mission …



Oscar ne mit par longtemps à retrouver les autres enfants. Camille et Aillun découvrir une scène macabre, deux ados entrain de convulser alors que l’autre tremblait en pleurant toute les larmes de son corps. Il fallait sauver ces deux garçons. Les deux étudiants sautèrent de leur monture avant de se précipiter vers les garçons. Aillun stoppa la fuite du mikari pour une prison de glace alors que Camille atténua les souffrances des deux garçons. Mais le poison était trop grand, pour les calmer il fallait les assommer. Aillun chargea les deux garçons sur le dos d’Oscar qui retourna au village pour les mener à leurs parents.
Camille s’assit en face du coupable.

« Je suis maudit, il ne faut pas me toucher…
_Tu es maudit dis-tu ? … tu ne sais pas se qu’est une malédiction gamin.  
_Je ne retournerai pas au village, je ne veux pas les faire souffrir ! Ce n’était pas de ma faute.
_Ci je te prouve que je peux te toucher sans tomber malade, tu retourneras au village ?  
_Il n’y a pas de remède.
_ Si. Il est là, dis Camille en montrant la main du garçon, et là aussi, continua-t-elle ne montra sa paume de main cette fois. A nous deux on trouvera une solution.  
_C’est impossible !
 _Donne moi ta main…
_Non ! »

Le garçon se mit en boule en pleurant encore, Camille passa sa main à travers les barreau en lui répétant :  « Donne moi ta main…» elle insistait, elle ne savait pas comment, mais elle sauverait ce village et ce garçon. Le jeune garçon releva la tête pour regarder cette petite main pâle et froide, immaculée. Il hésita mais finit par poser sa main sur la sienne. Une poussière blanche émana de la main de Camille, et une lumière se dressa derrière elle comme une paire d’ailes.

« Toi, Aillun, les sept gamins au pouvoirs et moi. Ensemble on sauvera ton village … »  


[FIN DE RP !!!! j'en voyais pas la fin TwT]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ORDRE DE MISSIONS (fini)   

Revenir en haut Aller en bas
 
ORDRE DE MISSIONS (fini)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ordre de Mission
» Barack Obama : Une victoire programmée par le Nouvel Ordre Mondial ?
» [Validée]Godwrath D. Alexander [Fini]
» Réintégration de Fanmi Lavalas dans la course: l'ordre est formel
» Ordre repêchage 2011 + loterie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lycée Seikoku :: RP :: Ailleurs dans le monde :: Antarctique-
Sauter vers: