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 Jeu macabre (PV Atsuko)[FINI]

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Kaarasu Takami
Sous-chef du clan Mikari | Ptit maudit
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Date d'inscription : 01/12/2013
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MessageSujet: Jeu macabre (PV Atsuko)[FINI]   Lun 2 Déc 2013 - 2:41

C’était une mauvaise journée. Parmi les pires que le jeune sous-chef Mikari avait vécu jusqu’à maintenant. Les voix… Les voix le harcelaient sans cesse, depuis des heures, refusant de se taire.
 
« Kaa ? Kaaaaaa !! Kaarasu, écoute ! Nous t’attendons depuis siiii longtemps
Si, si, siii longtemps… »
 
Qu’elles se taisent…. Qu’elles se taisent enfin ! Bon sang, ne pourrait-il jamais profiter d’une petite heure de silence !?
 
«  Rejoins-nous, nous avons assez attendu !
Oui, viens, laisse les autres ! Abandonne-les, ils n’ont jamais eu besoin de toi de toute manière ! »

 Jamais ? En y repensant bien… les voix n’avaient pas totalement tort. Le chef Mikari avait très clairement fait comprendre à son bras droit qu’il n’était pas du tout indispensable à l’avenir du clan & encore moins au sien, après que celui-ci lui l’eut embrassé dans sa chambre (c’était d’ailleurs la première et la dernière fois qu’il faisait une telle chose !). Et si son propre clan n’avait pas besoin de lui, alors qui d’autre ?
 
« Tu es terriblement en retard, Kaarasu. Teeeeerriblement. Et c’est vilain. Vilain. Vilain ! La reine va se fâcher. Elle te fera trancher la tête ! »
 
Le jeune homme releva les yeux promptement. Venait-il d’entendre un bruit de montre ? Le bruit du temps qui s’écoule… indéfiniment… sans aucun espoir que cela s’arrête. 
 
 Il se redressa sur son lit et les ombres se mirent à danser devant ses yeux, dans l’obscurité de sa chambre. Le jeune brun devait avoir passé toute la journée enfermé dans cette pièce, coupant tout bruit et toute lumière dans l’espoir qu’à un certain moment, il aurait le bonheur de n’entendre que le silence. Enfin non, pas complètement dans l’obscurité, car une bougie l’éclairait, posée dans un petit chandelier de fer forgé sur sa table de nuit. La lueur des flammes l’avait toujours apaisé. En croisant son regard dans le miroir qui lui faisait face, il vit son reflet tordu, ensanglanté qui lui lançait un regard des plus meurtriers. 
 
«  Pourquoi Kaa ? Pourquoi veux-tu tant être seul ? Seul… Seul ?! Ne l’as-tu pas déjà suffisamment été ?  Hihihiiiii… »
 
C’en fut assez. Kaarasu agrippa le chandelier sur sa table de chevet et le jeta sauvagement dans son miroir, le fracassant en centaines d’éclats tranchants. Le souffle rauque, il serra les poings, attendant les prochaines remarques de ses bourreaux imaginaires, mais rien ne vint. Le silence ? 
 
« Sors Kaarasu. Sors d’ici. Immédiatement. Sors. Tu étouffes ici. Si tu ne sors pas maintenant tu resteras à jamais enfermé. »
 
Naturellement non. C’était beaucoup trop beau pour être vrai. Pris d’une soudaine sensation de manquer d’air, le brun sortit en hâte de sa chambre, en nage, comme si sa vie en dépendait & qu’il venait de courir un demi-marathon. 
 
«  sors… Sors… SORS ! »
 
Une fois dans le couloir, il se dirigea d’un pas décidé vers un endroit en particulier. Le dojo. Il avait besoin de se défouler. De tuer les voix qui envahissaient sa tête. Les tuer… oui.  
 
 Il arriva soudainement dans le dojo, les ombres malsaines grouillant toujours sous ses yeux. Les nerfs à vif, il sortit une dizaine de couteaux acérés et les jeta un à un, sur les ombres avec une agressivité étonnante.
 
- Disparaissez tous…. Tous… Laissez-moi enfin… seul…
 
 Il massacra ses bourreaux, sans la moindre pitié jusqu’à ce qu’enfin se taisent les voix… Jusqu’à ce qu’il n’y ait que le silence dans cette salle et qu’il redevienne peu à peu lucide. La respiration hachée et toujours sur ses gardes, le jeune homme alla s’adosser au mur du fond, respirant profondément pour se calmer. 
 
 Il passa une main dans ses cheveux, puis, en relevant les yeux, croisa le regard d’une jeune fille habillé un peu à la manière de Johanna (c'est-à-dire de vêtements sombres à l’allure victorienne), et aux longs cheveux blancs et vaporeux. Était-elle réelle, cette fois ci ?
 
Il l’observa longuement en fronçant les sourcils. Sous cet angle elle avait des airs d’Alice… Pourtant, le jeune sous-chef avait la certitude que son esprit s’était remis sur les rails et qu’il était à présent tout à fait lucide. 
 
Il haussa les épaules et lança un simple ;
 
- Bonsoir. 
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Atsuko S.Hi

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MessageSujet: Re: Jeu macabre (PV Atsuko)[FINI]   Lun 23 Déc 2013 - 2:52

Regardez-moi, allez-y je ne dirais rien, montrez-moi du doigt, je vous vois de toute façon mais ne dit rien. J'étais dans les couloirs entrain de lire un livre sans vraiment chercher à comprendre l'histoire trop perturber pas les chuchotements des gens qui m'entouraient je ne voulais pas leurs prêté attention mais les questions fuser dans mon esprit s'ils me visaient parce que je m'habillais pas comme eux ? Stupide, il y avait bien pire que moi, ma discretion ? Je ne voulais pas me faire remarquer et alors, mon expression ? C'est vrai qu'une personne qui ne sourit jamais en public et qui est isolée ne donne pas très envié aux autres et puis jeune veux pas de leurs amitiés -Tu en rêve- je ne veux rien savoir je veux être seul ne pas avoir à être une autre pour leur bon plaisir -Tu en serais capable- je n'ai pas d'ami, je n'en'ai jamais eu et je ne chercherai pas à en avoir -après tout qui voudraient d'une folle comme amie ?- oui qui voudrait de moi -Personne- oui personne...

Je ferme mon livre la range dans mon sac et traverse les couloirs sous le regarder des autres, peut-être bien qu'ils n'aient jamais vu de robes roses de style victorienne à étages aux dessus des genoux. Mes talons aussi roses que ma robe claqués d'un bruit sec contre le sol du couloir, une fois hors de l'établissement de m'autorise à respirer, replace mes bas blanc correctement et m'engage sur le chemin menant au dojo il devait être vide à cette heure. J'arrive à l'entrée du dojo et retire mes chaussures que je laisse à l'entrée avec mon sac, me dirige tranquillement vers les mannequins d'entraînement et laisse ma rage s'exprimer sur ces pauvres marionnettes, je mis un direct du droit au mannequin qui perdit sa tête, cette dernière roula jusqu'à mon pied, je grimasse et la ramasse la regarde sous tous les angles et l'enboîte corps inerte sur lequel j'avais frappé je passe derrière eux et m'assoie contre le mur ramènent mes jambes contre moi et mets ma tête sur mes genoux en écoutant le silence quand un couteau vint s'enfoncer dans un tatami à côté de moi, je le retire et regarde en direction de l'entrée.

-Disparaissez tous.... Tous... Laissez-moi seul... enfin...

Je ne bouge pas et le regarde partir s'assoir sur le mur à côté de l'entrée, je sors de ma "cachette" et entreprends de ramasser tous ses couteaux, une fois ma tache accomplie je pars lentement vers lui et m'arrête devant lui, je ne sais pas pourquoi je fais ça -Tu veux un amie- non c'est faux -Tu le veux maintenant- non je n'en veux pas, je menais un combat intérieur quand sa voix me sorti de mes pensées.

-Bonsoir

Je me raidis j'étais toujours là devant lui sans rien dire quand je me rappele pour je suis là.

-Hum tiens tes couteaux t'as l'air d'en prendre vraiment soin... c'est bien

Je les dépose à côté de lui et retourne ma place pourquoi je lui avais parler de ses couteaux, je soupire et replonge ma tête dans mes genoux laissant mes cheveux formés une sorte de barrière entre moi et le reste.

~ ~ ~ ~

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Kaarasu Takami
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MessageSujet: Re: Jeu macabre (PV Atsuko)[FINI]   Mer 1 Jan 2014 - 19:00

- Bonsoir.
 
  La jeune fille n’eut aucune réaction notable. Le sous-chef du clan de la mort la dévisagea un moment avant de se rendre compte qu’elle avait soigneusement ramassé tous les couteaux qu’il avait précédemment jetés contre les… oui, enfin. 
 
 Elle semblait très nerveuse et restait plantée là, sans rien dire à dévisager Kaarasu au même titre que lui le faisait plus tôt. Il s’apprêtait presque à lui demander si elle avait besoin d’une aide quelconque lorsque qu’elle parla finalement ;
 
- Hum, tiens tes couteaux. T’as l’air d’en prendre vraiment soin… c’est bien. 
 
 Le brun ne répondit pas tout de suite, considérant l’inconnue en haussant un sourcil. Était-ce une manière d’engager une conversation avec lui ? Cette fille voulait-elle à ce point se faire des amis ? Elle devait être nouvelle, car de réputation, personne au sein de Seikoku n’était assez dérangé pour vouloir se lier d’amitié avec le sous-chef des Mikari. 
 
 L’inconnue retourna s’asseoir à l’autre bout de la salle, assise contre le mur, repliant ses genoux contre elle et laissant ses cheveux immaculés lui cacher le visage. Elle avait l’air d’un fantôme. 
 
Kaarasu soupira. Après tout, pourquoi pas ? 
 
 Il se leva donc et alla rejoindre la jeune fille près du mur, prenant le temps d’observer un peu cette salle qu’était le dojo. Ce n’était pas un endroit qu’il fréquentait très souvent, mais se disait qu’avec toute la détermination guerrière qui brûlait en dedans de plusieurs élèves, il devait y avoir souvent du monde ici, venant s’entraîner à toutes heures, y compris le soir et la nuit. Il était donc plutôt étonné de voir qu’il n’étaient que deux en cette soirée qui commençait à peine.
 
- Selon la norme, il aurait été plus poli de ta part de me répondre par « Bonsoir ».
 
 Il s’assit à ses côtés et se mit à jouer distraitement avec l’un de ses couteaux, le lançant et le rattrapant sur un rythme imaginaire. Un peu comme s’il entendait une musique qui échappait complètement aux oreilles des autres. 
 
- Mais tu sais, les normes, je les ai en horreur. Compléta-t-il avec un pâle sourire sans même un seul regard pour l’inconnue. 
 
 Ce n’était pas très dur à déduire, il suffisait de l’observer suffisamment et tôt ou tard, cela sautait aux yeux. Kaarasu était quelqu’un qui raisonnait totalement à l’envers de la plupart des gens. Le bien & le mal ? La frontière délimitant les deux avait depuis longtemps été effacée dans son esprit. D’ailleurs, il lui venait de se poser la question, à savoir si elle avait vraiment déjà existé. Si, dans toute sa vie, il avait déjà commis un acte en se demandant si ce qu’il faisait là était bien ou mal. La réponse était sans doute non, mais fouiller dans ses souvenirs et sa mémoire lui donnait des maux de tête, alors il préférait encore ne pas s’y risquer. Sa propre tête n’était en fait qu’un ramassis de ruines fumantes. Des décombres, & rien d’autre.
 
- Tu dois être nouvelle… Je me trompe ?
 
 Après tout, même si cette journée avait plutôt mal commencée (péniblement même) il n’y avait pas de raison pour ne pas la terminer sur une note plus amusante.

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Atsuko S.Hi

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MessageSujet: Re: Jeu macabre (PV Atsuko)[FINI]   Sam 4 Jan 2014 - 4:51

Il ne m'a même pas répondu -Pourquoi il l'aurait fait ?- oui pourquoi, il m'a fixé comme pour me dire d'aller me faire voir. Et quelle façon d'entamer une conversation j'aurais dû lui répondre "Bonsoir" mais non je lui ai parler de ses couteaux -Tu as ta façon à toi de te faire des amis- je ne veux pas d'AMIS je veux juste la tranquillité alors dégage et laisse. Je ferme les yeux et fait le vide dans mon esprit à quoi bon réfléchi si c'est pour devenir dingue. 

-Elle ne dit rien, elle reste là, elle ne pleure pas, elle ne rit pas, elle te tue et t'enterre, à vingt-mille lieux sous les mers. Elle n'aime pas, elle veut juste jouer, avec ton corps, ton âme et après te torturé, rire de ta souffrance et te dominer, tue-la avant qu'elle te tue mais oh trop tard Shichi t'a déjà eu....

Elle le répète encore et moi je serre les dents et cherche une échappatoire rien que cette voix aiguë rien d'autre, cette voix je sais à qui elle est mais je ne vois pas son visage, cette voix d'enfant, une enfant si gentille, du moins en apparence, moi-même, je me faisais peur à moi-même mais ne faisais rien pour que ça s'arrête.
 
-Selon la norme, il aurait été plus poli de ta part de me répondre par « Bonsoir ».

Il me coupe dans ma réflexion et s'assois à mes côtés, je tourne légèrement la tête et le voir jouer avec l'un de ses couteaux, le lançant et le rattrapant sans vraiment y prêter attention je le regardais faire sans même lui répondre je savais que j'aurai dû lui répondre tout à l'heure.

- Mais tu sais, les normes, je les ai en horreur.

Compléta-t-il avec un pâle sourire sans même un seul regard pour moi.   Alors autant pour moi -Tu n'ai qu'une soumise- quoi ... mais où est le rapport enfin je le sais que je suis soumise je le vis très bien même -Tu t'es fais avoir par ces humains si stupides, ils sont tous les mêmes- non pas tous -Oh tu prends leurs défenses maintenant- non enfin -Soumise, soumise, soumise, soumi...- TAIS TOI ! -Parle-moi mieux 0.7, parles-toi mieux, en dirait le directeur toujours entrain de crier et de nous insulter, 0.4, 0.2 et moi- moi -Non toi tu ne serais personne j'ai honte de toi, de moi j'aurai dû nous tuer- tais toi tu dis tout et n'importe quoi je suis moi et toi tu ai juste un souvenir inutile -Je suis tout ce que tu ne seras jamais, forte- tais toi -Sure de moi- tais toi -Insensible- tais toi -Je suis, Atsuko, toi tu n'ai rien-

-Je t'ai dis de te taire !

Je reprends peu à peu mes esprits et vois le garçon aux couteaux, je suis à califourchon sur lui le tenant au cou en brandissant ... son couteau contre lui-même, je me lève tranquillement, reprends ma place et regarde devant moi sans plus tourner la tête pour voir s'il avait bougé.

-Je .. Désolé .. Atsuko je suis nouvelle .. sa excuse pas mon geste.

Dis-je en essyant de sourire mais ça a l'air tellement faux que j'arrête aussitôt.Je tourne le couteau et lui tends le manche mais aucune réaction alors je le pose au sol et reste adosser au mur.

-C'est .. comique vu comme ça ta propre arme brandis pas une inconnue contre toi... très comique .. je compter pas te faire quoi que se soit enfin si mais pas volontairement .. envers toi non c'est juste que ... mieux vaut en rester là.

Je cherche les mots mais ce n'est pas à tout le monde que l'on parle des voix dans sa tête ou même des derniers assassinats qu'on a commis, je me lève finalement et pars d'un pas trennant vers la porte de sortie, j'ai l'impression qu'elle est plus loin que avant, comme si elle s'enfoncer, dans le décor, je soupire et l'arrête pourquoi je suis toujours seule dans ce monde -Parce que tu la cherchais- oui surement. Je secoue la tête rapidement et continu d'avancer doucement comme sur un Lac gêlé.

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MessageSujet: Re: Jeu macabre (PV Atsuko)[FINI]   Jeu 29 Mai 2014 - 16:26

- Tu dois être nouvelle… Je me trompe ?
 
  Kaarasu profita du fait qu’il était désormais plus près de la jeune fille pour pouvoir mieux l’observer. Elle avait des traits fins, réguliers et ses prunelles étaient aussi écarlates que les siennes, mais quelque chose brillait au fond d’elle. Une certaine lueur… très profondément enfouie… Un éclat que le jeune corbeau ne connaissait que trop bien. Une lueur de doute, d’incertitude, de folie… 
 
 Le jeune homme esquissa un sourire malsain.
 
 Soudain, si vite qu’il ne vit rien venir, la fille se retrouva littéralement assise à califourchon sur lui, une de ses mains serrée autour de son cou alors que de l’autre, elle le menaçait à l’aide de son propre couteau. Les iris couleur sang du Mikari s’agrandirent d’incompréhension alors que d’une voix gorgée de rage, la jeune fille lui hurlait ;
 
- Je t’ai dis de te taire !
 
 Prononçant ses paroles, elle parut soudainement retomber dans la réalité. Comme un robot, elle lâcha le jeune homme, se releva & lui tourna le dos, sans doute troublée par ce qui venait de se produire. Pour Kaarasu, cela était une scène tout à fait quotidienne… Lui rappelant toutes les fois ou il avait subit pareille chute… Du rêve à la réalité. 
 
 Il se revit, à 7 ans, lorsque trop souvent, il se « réveillait » au beau milieu du couloir, tenant à la main les ciseaux de couture de sa mère & entouré de toutes sortes de peluches sauvagement éventrées… 
 
 Peut-être que cette jeune fille & lui avaient plus en commun que la couleur de leurs yeux, au final. 
 
- Je… désolé… Atsuko je suis nouvelle… ça n’excuse pas mon geste… Balbutia-t-elle visiblement mal-à-l’aise.
 
 Elle lui tendit son couteau que le jeune homme ne prit pas, trop plongé dans ses pensées. Il la vit alors distraitement poser l’arme sur le sol & s’adosser contre le mur du dojo.
 
- C’est… comique vu comme ça, ta propre arme brandie par une inconnue contre toi… très comique… je ne comptais pas te faire quoi que ce soit, enfin si, mais pas volontairement… enfin, toi non c’est juste que… mieux vaut en rester là. 
 
 Comique ? Oui, tout à fait. D’ailleurs, Kaarasu avait lui-même en ce moment une intense envie d’éclater de rire. Il se contint un moment, ne voulant pas effrayer sa nouvelle connaissance alors qu’il n’avait même pas encore eu l’occasion de se présenter. Atsuko, hmm ? Charmant. Il aurait bien aimé qu’elle lui révèle également à quel clan elle appartenait, mais il se dit qu’il le découvrirait bien assez tôt. 
 
 Pour le moment, il avait surtout envie d’entraîner cette petite folle dans un jeu des plus mortels. 
 
 - Tu me fausses compagnie, déjà ? Demanda-t-il avec un léger ricanement enfantin, son sourire mêlé d’amusement & d’insouciance soudainement réapparut sur son visage. Ce n’est pas très aimable… 
 
Il se releva à son tour, se rapprochant de la jeune fille. Si vraiment elle présentait les mêmes troubles mentaux que lui, il savait qu’elle pourrait lui être d’une aide très précieuse. Mais pour l’instant, il se devait de dissiper tous ses doutes.
 
 Il posa doucement une main sur son épaule, comme s’il la connaissait depuis toujours & lui souffla, dans un murmure ;
 
- Tu sais… Si tu continues comme ça, cette voix qui te harcèle… finira par te pousser carrément dans les bras de la mort. 
 
 Selon lui, c’était presque déjà fait… Enfin, au sens figuré. Il lui fit un sourire mignon & complice, comme s’il la connaissait mieux que quiconque et poursuivit ;
 
- J’ai l’habitude, moi aussi, crois-moi… Et je suis sûr que je pourrais t’aider à t’en débarrasser, ou du moins, à rendre sa présence supportable et peut-être même bénéfique… 






~~~~






J'ai mal à la tête ce n'est pas la première fois que ça m'arrive mais en publique si enfin pubique c'est vite dit.
 
 - Tu me fausses compagnie, déjà ? Demanda-t-il avec un léger ricanement enfantin. Ce n’est pas très aimable… 
 
Je se retourne et le vois s'approcher -Qu'es ce qu'il nous veut?- j'en sais rien mais il ait surement pas la pour simpaticé -Pourquoi ?- qui voudrat simpaticé avec un fole si se n'ai pas autres qu'un fous.
 
 Il arrive à ma hauteur et pose doucement une main sur son épaule, comme si on se connaissaient depuis toujours et m glisse dans un murmure..
 
- Tu sais… Si tu continues comme ça, cette voix qui te harcèle… finira par te pousser carrément dans les bras de la mort. 
 
Quoi il m'a arrêter pour me parler de la voix dans ma tête, par moment je trouve des gens plus étrange que moi, il afficher un sourire mélant amussement et insouciance -Il se joue de toi- j'ai remarqué oui.
 
- J’ai l’habitude, moi aussi, crois-moi… Et je suis sûr que je pourrais t’aider à t’en débarrasser, ou du moins, à rendre sa présence supportable et peut-être même bénéfique… 

Je fixe ses yeux aussi rouge que les miens et y voient danser ce que je vois tous les matins dans le miroir, de la folie, descends mon regard sur ses lèvres tiré en un sourire mignon et à la fois complice, je regarde sa main sur mon épaule et d'un geste brusque la retire puis redirige mon regard vers le sien pour finalement lui adresser le seul sourire que j'ai, un sourire malsain illustrant à moitié toutes la folie de mon être.

-C'est gentil de ta part mais la présence de cette voix dans ma tête Dit-elle en posant un doigt sur sa tembe. ne regarde que moi, et si je devais choisir entre resevoir des conseils d'un gars qui lance des couteaux sur des ombre visible que par sa personne et les bras de la mort je préfère de loin me laisser tomber dans les bras de la mort.

Sur ces derniers mots je me reproche de lui et saisi d'une main son avant bras, me hisse vers son oreille et lui souffe d'une voix trennant ;

-Et puis si on s'en débarasse on ne seraient plus que des marionettes que tout le monde pourraient manipule .. à sa gise...Finit-elle en rigolant d'un rire sinistre et froide.

Je le lâche et me déplace à pas feutrés vers un mur sur lequel je m'adosse. Personne depuis le directeur du centre n'a réussi à prendre le contrôle sur mon esprit tordue et je ne pense pas que lui y arrivera même Cyril, ce pauvre garçon et le dernier que j'ai tué, je ne l'aimais pas de toute façon et sa voix mielleuse me donner des hauts les coeurs je crois que j'ai pris plus de plaisir à crier son nom en le tuant qu'en ayant des rapports avec lui, il m'exaspérait à toujours vouloir savoir ce que je pensais ou savoir ou j'habitais, stupide. Je m'arrête de rire et lui demande poliment don nom d'une voix suave.

-Après tout tu connais bien le mien







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- J’ai l’habitude, moi, crois-moi… Et je suis sûr que je pourrais t’aider à t’en débarrasser, ou du moins, à rendre sa présence supportable & peut-être même bénéfique…
 
 Jusqu’à maintenant, il ne mentait même pas. Une fois apprivoisées, les plus sombres et glauques crises de délires et de folies pouvaient se révéler d’une impressionnante utilité lors des combats. Il n’y avait qu’à se pencher sur son affrontement avec la petite Rebekka pour en voir la preuve vivante. Enfin, autrefois vivante… 
 
  La jeune fille, néanmoins parut soudainement offusquée & se dégagea énergiquement de son « étreinte », (bien qu’il ne la tenait pas excessivement fort). Elle lui offrit par la suite un sourire affreusement sadique et malsain, déclarant ;
 
- C’est gentil de ta part mais la présence de cette voix dans ma tête ne regarde que moi, et si je devais choisir entre recevoir des conseils d’un gars qui lance des couteaux sur des ombres visibles que par sa personne & les bras de la mort, je préfère de loin me laisser tomber dans les bras de la mort. 
 
 Tiens donc, cette fille était pratiquement aussi bipolaire que la lignée des Kotasu… Mais sa décision de rester emmurée entre ses propres démons & cette assurance qui ne se basait sur rien pourrait rapidement la conduire à sa perte. Elle venait tout juste d’arriver, et n’avait donc par conséquent aucun allié ici. Et pourtant, elle se permettait de se la jouer supérieur ? C’était un jeu plutôt dangereux, mais demeurait un style qui plaisait bien au jeune corbeau. 
 
 Atsuko revint vers lui & lui prit le bras, lui murmurant à l’oreille ;
 
- Et puis, si on s’en débarrasse on ne serait plus que des marionnettes que tout le monde pourrait manipuler… à sa guise. 
 
 Elle ponctua cette phrase d’un petit rire froid & sinistre auquel le brun répondit d’un sourire en coin. Qu’avait-elle contre les spectacles de marionnettes ?
 
 Il la suivit des yeux alors qu’elle retournait s’adosser sur le mur du fond. Donc, il lui avait finalement enlevé l’envie de partir ? Voilà qui était intéressant.  Elle lui demanda finalement son nom d’une voix un peu trop suave, ajoutant comme pour se justifier que ;
 
- Après tout, tu connais bien le mien.
 
- Kaarasu. Répondit-il en haussant les épaules. Je m’appelle Kaarasu.
 
 Pour l’instant, c’était tout ce qu’elle avait besoin de savoir. 
 
- Je me suis bien trompé on dirait. Poursuivit-il en s’appuyant à son tour contre le mur. Durant un bref instant, j’ai cru que nous aurions puaccomplir quelque chose d’intéressant toi & moi. Mais bon, il faut voir la réalité en face, les gens comme nous sont voués à une solitude interminable. C’est ainsi.
 
  Sa voix était redevenue d’un coup bien plus froide, même s’il continuait de parler comme si absolument rien ne l’affectait. Le seul mot « réalité » dans sa bouche sonnait comme un concept abstrait, lointain… Il donnait, en vérité, presque l’impression d’être un psychiatre dressant le portrait mental d’une personne toute à fait autre, alors qu’il ne faisait que parler de lui-même. 
 
 - Par contre, laisse-moi te proposer un petit marché, tu veux bien ? Après tout, tu n'as rien à perdre.
 
  Qu’elle accepte ou non ça promettait d’être amusant.







~~~~






- Kaarasu, je m’appelle Kaarasu.
 
 Il ne dit rien de plus nous sommes identiques sur un autre point les choses doit être dites en temps voulu.
 
- Je me suis bien trompé on dirait. Poursuivit-il en s’appuyant à son tour contre le mur. Durant un bref instant, j’ai cru que nous aurions pu accomplir quelque chose d’intéressant toi et moi. Mais bon, il faut voir la réalité en face, les gens comme nous sont voués à une solitude interminable. C’est ainsi.
 
 Sa voix est devenue d’un coup beaucoup plus froide peut être aurait-je dû réfléchi à son offre -Et en quel honneur ?- je ne t'ai rien demander .. il y a une part de vérité dans ces paroles, les gens comme nous sont toujours à pare mais pas tous pour la même raison et par moment j'aimerai te faire taire ou même t'enfermer dans un coin de ma tête pour avoir ne seraisse que la paix deux minutes serai amplement suffisant.
 
 - Par contre, laisse-moi te proposer un petit marché, tu veux bien ? Après tout, tu n'as rien à perdre.
 
Sa voix me sors une fois de plus de mes rêveries, je le fixe curieuse et quelque peu méfiante puis détourne mon regard pour admiré mes bas d'un blanc imaculées. Je revois le masque sur mon visage, cet sensation de froid constant et la pièce blanche avec cette femme.

-Mmh on peut dire sa comme ça j'ai rien à perdre en faite même ma volonté de mourir ne me surprends plus vraiment, pourtant le fait qu'une personne en ai après ma vie me mets hors de moi l'instinct de survie me diras-tu mais reste enfermer dans le noir toutes ta vie et ose me dire que c'est ton instinct qui ta permis de survivre .. hum oublie ce que je viens de dire s'il te plait.

Un sourire se glisse sur mes lèvres, je redresse la tête et pose au passage un pied sur le mur avant de regarder Kaarasu, j'aurais aimer dire qu'il était barbant, désinteréssant et niais mais c'est tout le contraire il me fasciné, me comprends même si je ne veux pas l'avoué et puis sa façon d'être elle différente de la miens c'est sur et heureusement sinon je l'aurais en horreur .

-Alors c'est quoi ce petit marché j'éspère que c'est amusant sinon je pourrai très vite revenir sur ma semi-approbation.







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- Par contre, laisse-moi te proposer un petit marché, tu veux bien ?
 
 Si elle refusait, et qu’elle apprenait par la suite son statut de sous-chef de la mort, il y avait des chances qu’elle le regrette un peu. Effectivement, Kaarasu était plutôt le genre de personne qu’il était préférable d’avoir avec soi que contre soi, dans un endroit comme Seikoku. Le seul hic étant qu’il était impossible de savoir jusqu’à quel point exactement, ce jeune homme pouvait être votre allié… 
 
 La jeune fille semblait un peu intriguée, mais elle garda le silence quelques instants de plus. Peut-être essayait-elle simplement de faire augmenter le suspens, mais bon. Le jeune homme se doutait déjà pas mal de la réponse qu’elle lui fournirait.  
 
- Mmh, on peut dire ça comme ça, j’ai rien à perdre en fait même ma volonté de mourir ne me surprends plus vraiment, pourtant le fait qu’une personne en ai après ma vie me mets hors de moi, l’instinct de survie, me diras-tu ? Mais reste enfermé dans le noir toute ta vie et ose me dire que c’est ton instinct qui t’as permit de survivre… hum… oublie ce que je viens de dire s’il-te-plaît.
 
 Mouii, enfin si elle commençait à vouloir lui raconter sa vie ce n’était pas gagné d’avance. De toute façon, si elle espérait un peu de pitié ou de réconfort ce n’était pas vraiment auprès de lui qu’elle en trouverait. Il n’y avait sans doute qu’une personne capable de tirer du réconfort de ce jeune homme bizarre, et c’était le chef des Mikari en personne. 
 
Se relevant cette fois ci avec un peu plus d’assurance, Atsuko posa un pied sur le mur et rétorqua, avec aux lèvres un léger sourire ;
 
- Alors c’est quoi ce petit marché, j’espère que c’est amusant sinon je pourrais très vite revenir sur ma semi-approbation.   
 
 Semi-approbation ? Oh, bien sur, ça ne faisait aucun doute. Même si Kaarasu se doutait un peu qu’il avait sa totale attention… Il l’intriguait & pouvait le sentir. Alors si elle se permettait de refuser son offre… sans aucun doute ce serait plutôt décevant. 
 
- Bien… Commença-t-il avec un léger sourire. Si tu es venue ici ce soir, c’est que tu voulais t’entraîner au combat j’imagine, non ?
 
 Théoriquement, c’était la raison pour laquelle il était venu également, enfin… théoriquement. De plus, la manière dont la jeune inconnue lui avait brandit son propre couteau au visage quelques minutes plus tôt prouvait qu’elle avait l’habitude de manipuler des armes tranchantes, ce qui avait eu tôt fait de mettre la puce à l’oreille du jeune sous-chef…
 
- Je te propose un combat… amical. Simplement avec les armes, donc pas de pouvoirs en cause. Le premier à avoir fait couler le sang de l’autre à gagné, d’accord ? Si tu gagnes, je te laisserai me demander ce que tu voudras, et si je gagne, tu devras me rendre un petit service… Entendu ?
 
 Que ce soit par curiosité, par orgueil (si elle refusait, le jeune homme pourrait penser que c’était par simple frayeur de la défaite) ou simplement par stratégie (histoire de voir ce qu’il avait à lui offrir), Atsuko avait toutes les cartes en mains, et plusieurs raisons d’accepter ce petit jeu.







~~~~






Après ma divagation sur ma vie et ma reprise de moi-même je lui demande des détails sur son petit marché comme pour changer de sujet et reste quelque peu sur la défensive, certes il m'intrigue mais il dégage aussi quelque chose qui me bloque et me fait douté de ses intentions ... comme d'habitude.

-Bien… Commença-t-il avec un léger sourire qui ne m'inspiré vraiment pas confiance. Si tu es venue ici ce soir, c’est que tu voulais t’entraîner au combat j’imagine, non ?
 
Maintenant qu'il en parlait je réalise que je ne sais pas réellement pourquoi je suis venu au dojo enfin à la base je voulais être seule ensuite j'ai passé mes nerfs sur les mannequins sans grand succès àpar une tête déboîtée, par contre lui je ne sais pas et ne veux certainement pas le savoir. Mais en y repenser j'ai quand même essayé de le tuer avec son couteau ce qui laisse aussi à réfléchir sur ma venue ici, je laisse cette réflexion de côté et réponds d'un mmh comme pour lui dire de continuer....
 
- Je te propose un combat… amical. Simplement avec les armes, donc pas de pouvoirs en cause. Le premier à avoir fait couler le sang de l’autre à gagné, d’accord ? Si tu gagnes, je te laisserai me demander ce que tu voudras, et si je gagne, tu devras me rendre un petit service… Entendu ?
 
Je tire une moue de réflexion puis après quelques minutes de silence abandonne le mur pour me rediriger vers la sortie d'un pas un peu plus rapide quoique toujours aussi trennant, je fais de glisser la porte et la referme derrière moi avant de m'assoir sur la petite marche.

J'essaye de me calme et de réfléchir correctement mais dans ma tête c'est une foule de pour et de contre qui défile, si j'accepte je risque gros en sachant que ce type manie surement les armes mieux que moi et si je refuse c'est comme m'avouer vaincu et faible tout ce que je ne veux pas et puis si j'accepte et que j'ai de la "chance" je pourrai lui demandais ce que je veux et j'ai déjà une petit idée sur le sujet mais si je prends ce risque et que je perds je ne sais pas à quoi m'attendre et je ne sais même pas si il est du fair play et -Arrête sa n'a ni queue ni tête tu te cherches des excuses pour repousser le fameux moment- mmh ce n'est pas faux, je retire mes bas les rangesdans mon sac que j'avais laissé à l'entrée et prends mes dagues au passage.

Je pénètre à nouveau dans la bâtisse tout en jouant avec mes armes comme on jouerait avec des bâtons de majorettes et m'arrête au beau milieu de la pièce avant de tourner la tête vers Kaarasu.

-Très bien on commence quand tu veux à moi que tu y ai d'autres choses à dire.
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MessageSujet: Re: Jeu macabre (PV Atsuko)[FINI]   Jeu 29 Mai 2014 - 16:28

- Je te propose un combat… amical. Simplement avec les armes, donc pas de pouvoirs en cause. Le premier à avoir fait couler le sang de l’autre a gagné, d’accord ? Si tu gagnes, je te laisserai me demander ce que tu voudras, et si je gagne, tu devras me rendre un petit service… Entendu ?
 
 Le jeune sous-chef Mikari toisa longuement sa nouvelle connaissance, tentant de déceler la lueur qui dansait au fond de son regard. Elle hésitait… C’était compréhensible, mais le corbeau aurait préféré qu’elle se décide sur un coup de tête. Les gens impulsifs étaient toujours tellement plus faciles à manipuler ! Enfin… Les jeux trop faciles sont de loin les plus ennuyeux. 
 
 Sans prévenir, la jeune fille se leva soudainement et se dirigea d’un pas décidé vers la sortie du dojo, laissant le brun seul en refermant la porte derrière elle. Tiens ? C’était sa façon de lui faire comprendre qu’elle refusait le jeu ? Kaarasu eut un soupir ennuyé. Lui qui avait si envie de terminer cette atroce journée sur une note un peu plus plaisante… 
 
Il attendit quelques instants, continuant de lancer distraitement ses couteaux sur les murs et les quelques mannequins présents ici & là. Il ressentait comme un indéniable besoin de bouger, et de faire bouger les choses, ne pouvant tout simplement pas supporter de rester là à ne rien faire. Alors qu’il allait sortir à son tour (et peut-être chercher une nouvelle personne à embêter), il croisa Atsuko qui revenait dans le dojo, jouant avec deux dagues acérées. Elle vint se planter en plein milieu de la salle et lança au sous-chef ;
 
- Très bien, on commence quand tu veux à moins que tu aies d’autres choses à dire.
 
 Un sourire sadique se dessina sur les lèvres du jeune homme. Alors comme ça, elle ne s’était pas défilée ? Quelle charmante nouvelle. 
 
 Comme s’il s’agissait là d’un coup de la fatalité, Kaarasu ne fit qu’hausser les épaules, et sans prendre le temps de rétorquer quoi que ce soit, sortit deux couteaux tranchants et s’élança vers son adversaire. Pour lui, c’était comme une danse. Une danse macabre de lames acérées scintillant sous la lumière du dojo. Un spectacle digne des plus grands théâtres, en effet ! Et bientôt… bientôt, oui, le rideau retomberait & ce serait la fin du premier acte. 
 
 Il sourit et fit plusieurs feintes, histoire de plonger Atsuko dans un état paranoïaque et confus. Force était d’admettre que cette jeune fille savait se défendre & qu’elle était également plutôt rapide & agile. Le sous-chef Mikari n’avait donc pas la tâche des plus faciles, mais il aimait ça ainsi. Il était de nature compétitive. 
 
 Le petit duel se poursuivit ainsi durant plusieurs minutes, les deux jeunes gens visiblement plongés dans leurs propres démons personnels, se battant de plus en plus agressivement dans le but de pousser l’autre à la défaite. De loin ce devait être un crescendo magnifique…
 
 À un certain moment, le brun remarqua un mince filet de sang sur la lame d’un de ses couteaux. En quelques secondes, il étudia Atsuko du regard jusqu’à observer un endroit sur le bras de la jeune fille ou sa manche était partiellement déchirée, révélant quelques perles de sang glissant sur sa peau. 
 
 Kaarasu sourit de plus belle. 
 

Il avait gagné.





~~~~






- Très bien, on commence quand tu veux à moins que tu aies d’autres choses à dire.

J'ai accepter son jeu, pendant un instant j'ai cru que j'avais commis une erreur quand un sourire sadique se dessine sur les lèvres de Kaarasu j'ai eu un frisson .. d'excitation ? Surement depuis le temps que je n'ai pas toucher mes dagues et me voilà face à un garçon aussi tordues que moi pour finir ma journée en beauté. 
 
Il hausse les épaules comme si c'est normale que je soit revenu sans prendre le temps de rétorquer quoi que ce soit, sort deux couteaux tranchants, s’élance vers moi et les coups s'enchaîne.

Atsuko avait l'impression d'avoir déjà croisé les armes avec Kaarasu, les mouvements de ce dernier étaient fluides et puissants elle manquer souvent de peu les lames acérées de ses couteaux mais ne déclarait par forfait pour si peu, usant de tout son s'avoir faire pour ne serai que froler la peau du jeune homme du bout de ses dagues.

Je ne sais pas quoi pensé de cette situation je suis tiraillé entre le plaisir d'entendre se bruits de lames s'entre choquant, fendres l'air sans jamais toucher leur cible et la colère qui me prends du fait que peu importe mes attaques il arrive toujours à les évités.

Plongait dans une mer d'émotions tous aussi confus les uns que les autres et ne voulant pas perdre Atsuko redoubla de vigilance mais les fentes du jeune homme et le sourit constant sur ses lèvres la plongeait malgré elle dans un état second. Faisant preuve de rapidité et d'agilité elle utilisé tous les murs qu'elle voyait devenu maîtresse dans l'art de courir dessus. Elle usait de toutes sortes de stratégies pour le pousser à la défaite mais ses efforts étaient vains car Kaarasu la dominait malgré tout.
 
Je ne veux pas paraître pésimiste mais la partie était déjà perdu depuis sa première attaque que j'avais eu du mal à paré, il est fort je ne peux pas dire le contraire mais je ne veux pas me déclaré vaincu, pas maintenant. Si j'étais une personne et que je rentré dans cette pièce je prendrais plus ce duel pour un réglement de compte que pour un jeu amical, nous faisons preuve d'une telle violence que à mes yeux c'est tout sauf réel et je croit que c'est la chose la plus amusante dans ce jeu.

Nous nous croisons et recroisons quand je ressens pendant un instant une trace froide sur le haut de mon bras droite puis plus rien, je m'arrête en plein combat et pose mon regard sur mon bras n'ayant jamais ressentis une chose pareil et vois une tache rouge et une déchirure bien visible donnant sur une fine ouverture dans ma peau qui laisser perlés des gouttes de sang sur son bras.

Je me retour m'imaginant déjà un sourire triomphant de la part de Kaarasu.
 
Il avait gagné.

Je regarde son arme et vois un filet de sang, mon sang, un rire nerveux m'échappe.

-Félicitation tu m'as eu tu es même le premier à avoir réussi à me toucher sa fait ... bizarre.

Je prends mes dagues dans une main et examine de plus près ma "blessure" tout en reprenant la parole d'une voix certes fois-ci suave et trainante.

-Alors dits moi c'est quoi ce service que je doit te rendre ?Demande-t-elle quelque peu impaciente.







~~~~






Kaarasu esquissa un sourire de triomphe en constatant sa victoire. Un sourire digne de l’enfant dément qu’il avait toujours été. Ses mimiques gamines avaient quelque chose de mignon, malgré tout le sadisme que l’on pouvait y lire. Il eut un petit rire en croisant le regard d’Atsuko, le temps qu’elle réalise sa défaite, et ce que cela impliquait…
 
- Félicitation, tu m’as eu. Lui dit-elle. Tu es même le premier à avoir réussi à me toucher, ça fait… bizarre.
 
 Étrangement, le brun voyait exactement de quoi elle voulait parler. Lui-même, ressentait toujours un moment de confusion lorsque quelqu’un arrivait à le blesser… La souffrance avait cet effet brutal de le ramener à la réalité. Dans les rêves, on ne ressent pas de douleur, alors si tu as mal, tu es réveillé. Il avait horreur des moments où il avait la certitude d’être éveillé. Sans doute que cette confusion était comparable à ce que la jeune fille en face de lui ressentait en ce moment, sans toutefois être exactement du même genre.
 
Atsuko reprit ses armes avec un petit regard pour la coupure. Commençait-elle déjà à ressentir les picotements ? Impossible d’en être sûre. Elle se contenta de s’approcher de quelques pas & de demander, d’une voix qui était cette fois ci nettement plus suave, presque mielleuse ;
 
- Alors, dis-moi c’est quoi ce service que je dois te rendre ?
 
Le jeune sous-chef Mikari garda le silence quelques secondes, souriant malicieusement à celle qui allait devenir sa nouvelle complice. Il tourna la tête au moment ou une ombre sur le sol s’étirait jusqu’à créer une forme humaine. Elle prit rapidement l’apparence d’un étrange jeune homme aux cheveux rouges. Cette fois ci, Kaarasu savait bien que la jeune fille pouvait le voir aussi, comme c’était sa propre création. 
 
- Le connais-tu ? Demanda-t-il en contournant l’irréprochable illusion. C’est ton nouveau chef ; Yuuki Fukuru. Tu vois, je ne l’aime pas tellement… Il gâche un peu notre joli spectacle. 
 
 Il marqua une petite pause, pendant laquelle le faux Yuuki commença à se craqueler comme s’il avait été fait de verre et à tomber en morceaux, peu à peu.
 
- J’aimerais que tu gardes un œil sur lui & que tu me rapportes tous ses faits & gestes, tu peux faire ça ? Ce n’est pas grand-chose, au fond. 
 
 En effet, l’ancienne chef des Suzuka ne lui avait pas vraiment résisté, mais personnellement, Kaarasu aurait préféré ne pas avoir à la tuer. Elle aurait été beaucoup plus utile en vie, comme ça il aurait pu la manipuler et avoir un certain contrôle sur le clan du vent au grand complet. Mais depuis que ce nouveau avait prit la relève… Il était dur à cerner et le jeune homme n’aimait pas ça. 
 
Il sourit et essuya la lame de son couteau sur sa veste, appréhendant ce qui allait suivre. 
 
- De toute façon, ce n’est pas vraiment comme si tu avais le choix. 
 
 À ce stade, la jeune fille devait commencer à ressentir dans son bras plusieurs picotements de plus en plus féroces, qui se répandraient dans son corps comme une colonie de fourmis évoluant sous sa peau. Puis, un peu plus tard elle commencerait à avoir très mal à la gorge, tousseraient et finirait pas sentir tranquillement toutes ses forces la quitter. Jusqu'à devoir s’asseoir quelque part & fermer les yeux pour ne plus jamais les rouvrir… 
 
- Tu l’auras peut-être compris, Atsu-chan, mais je ne sors jamais me battre sans enduire mes armes d’un dangereux poison, au préalable.
 
 Il eut un ricanement avant d’hausser les épaules.
 
- Si tu respecte ta part du marché, je te donnerai l’antidote avant qu’il ne soit trop tard. 







~~~~






- Félicitation, tu m’as eu. Lui dit-elle. Tu es même le premier à avoir réussi à me toucher, ça fait… bizarre.
 
Je suis une très mauvaise joueuse et avouait mettre fait battre et une chose des plus dur pour moi. Je vois unsourire triomphant sur ses lèvres et me sens bouillonné de l'interieur qu'es ce qu'il peut m'énervé là à cet instant.
 
Atsuko prit ses armes dans une mains et regarda sa coupure de plus près. Le sang continuer de perler le long de son bras, elle fit pression sur la plaie et stopa les saignement mais à présent une vif chaleur la prit au niveau de sa coupure. Elle se contenta de s’approcher de quelques pas avant de lui demander, d’une voix presque mielleuse quel service elle devait lui rendre.
 
Il garde le silence quelques secondes, me souriant malicieusement je lui réponds d'un regard glaciale et distant. Il finit par tourner la tête et au même moment une ombre sur le sol s’étirait jusqu’à créer une forme humaine. Je ne bouge pas me disant que c'était encore moi et mes yeux qui me jouer des tours. L'ombre prit rapidement l’apparence d’un jeune homme aux cheveux rouges que je connaissait que trop bien, Yuuki Fukuru, mon chef que je ne voyait que rarement.

- Le connais-tu ? Demanda-t-il en contournant l’irréprochable illusion. C’est ton nouveau chef ; Yuuki Fukuru. Tu vois, je ne l’aime pas tellement… Il gâche un peu notre joli spectacle. 
 
Il marque une petite pause, pendant laquelle le faux Yuuki commençe à se craqueler comme s’il été fait de verre et à tomber en morceaux, peu à peu.
 
- J’aimerais que tu gardes un œil sur lui et que tu me rapportes tous ses faits et gestes, tu peux faire ça ? Ce n’est pas grand-chose, au fond. 
 
 Effectivement ce n'était pas la mers à boire. Bon elle n'était cerrtainement pas le meilleure élément de clan mais elle ne ce voyait pas divulger des infos sur son chef. En même temps je suis pas obliger de dire la vérité enfin pas entièrement… j'ai le bras qui me picote je n'ai jamais était toucher pas une lames et si c'est ce que ressente les victimes je ne veux pas renouveler l'expérience.
 
Il sourit une fois de plus et essuya la lame de son couteau sur sa veste, je ne cherche pas pourquoi.
 
- De toute façon, ce n’est pas vraiment comme si tu avais le choix. 
 
-Comment ça pas le choix ?Demanda--elle en serrant les dents face au picotements plus féroces et douloureux qui evoluer.

Elle se sentait terriblement mal, elle avait l'impression qu'une ruée de fourmis grouiller sous la peau de son bras et qui remonté dans le cou elle posa sa main sur son cou qui devenais de plus en plus chaud à la limite du brulant, elle regarda alors Kaarasu elle venait de comprendre pourquoi elle n'avait pas le choix...

- Tu l’auras peut-être compris, Atsu-chan, mais je ne sors jamais me battre sans enduire mes armes d’un dangereux poison, au préalable.
 
Il ricane avant d’hausser les épaules.

- Si tu respecte ta part du marché, je te donnerai l’antidote avant qu’il ne soit trop tard. 

Il c'est bien jouer de moi celui-là bravo je sais que je ne me laisserai pas creuvé et puis comme je me le suis dits mes infos ne seront pas forcément vrai ou fondé voir les deux, un ricanement suivi d'une grimace de douleur qui m'échappe alors que je sens les picotements monter un peu plus.

-La seule chose qui est sur c'est que je tiens toujours mes engagements et je compte tenir celui-ci aussi bien pour moi que par curiosité et puis je n'ai pas le vhoix.







~~~~






- Si tu respectes ta part du marché, je te donnerai l’antidote avant qu’il ne soit trop tard.
 
Il lui fit un mignon sourire innocent comme si cela pouvait changer la perception qu’elle s’était surement déjà faite de lui. Les gens sont doués pour ce qui est de juger dès le premier coup d’œil… Même malgré tous ceux qui prétendent que se fier aux apparences est quelque chose de dangereux. C’est un réflexe humain tout à fait normal, apparemment. 
 
La jeune Suzuka eut un léger ricanement & grimaça sous la douleur avant de gratifier le sous-chef Mikari d’un glacial ;
 
- La seule chose qui est sûre, c’est que je tiens toujours mes engagements & je compte tenir celui-ci aussi bien pour moi que par curiosité & puis, je n’ai pas le choix. 
 
 Effectivement ! Ce qu’il y avait de bien avec cette fille c’était qu’elle comprenait plutôt vite. Kaarasu sourit joyeusement et allait quitter le dojo, satisfait de la rencontre qu’il avait pu y faire (de plus, ça faisait un bon bout de temps qu’il cherchait à se trouver un espion chez le clan du vent, alors il avait fait d’une pierre deux coups), lorsque finalement, il s’arrêta. Une autre idée venant de germer dans son esprit. Sans même se retourner vers la jeune fille, il la gratifia, d’une voix soudainement froide & méprisante d’un ;
 
- Oh, dernière chose. Si tes informations sont, pour une raison ou pour une autre, douteuses ou impossibles à vérifier… 
 
 Il marqua quelques secondes de silence, avant de se tourner légèrement, avec un sourire aussi joyeux qu’innocent terminant comme s’il voulait imiter la reine de cœur d’Alice au pays des merveilles ;
 
- Et bien je te ferai couper la tête ! 
 
Il s’esclaffa d’un rire léger, mais malsain en quelque sorte, avant de sortir de la salle d’un pas tranquille, laissant à Atsuko le soin de juger si oui ou non, ses menaces étaient à prendre au sérieux… 
 
 Il soupira une fois dans le couloir, comme s’il venait d’accomplir une tâche incroyablement satisfaisante & se dirigea d’un pas nonchalant en direction de son dortoir. Après sa petite crise de tout à l’heure, les Mikari devaient sans doute se demander s’il n’était pas en train de se convulser dans quelques coins obscurs, sous l’effet d’une délirante psychose, & il se devait de leur montrer qu’il avait encore sa tête sur les épaules… Une tête peut-être pas tout ce qu’il y a de plus sain, mais une tête tout de même. Il était de nouveau lucide, apaisé, et prêt à reprendre ses occupations !
 
 Il se mit à fredonner doucement une musique qui avait tout d’une thème de cirque ou de carnaval, récapitulant dans sa tête ou en étaient les clans à ce stade. Les tensions devenaient de plus en plus palpables & il se ferait lui-même un honneur de les alimenter pour qu’elles se transforment en féroces haines. Car après tout, il en avait marre de ces médiocres petits numéros bons qu’à amuser les enfants… Ce qu’il fallait, ce qu’il voulait surtout, c’était du spectaculaire !  
 
 Mais il ne s’inquiétait pas. Bientôt oui… même plus tôt que les gens le pensaient… cette école allait devenir une véritable arène de gladiateurs. 

 Ne restait qu’à voir qui arriverait à conserver sa tête. 
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